CHAMPS LIBRES / LES VERTS – EUROPE ECOLOGIE

Citoyens, Associations et Verts, des pays d’Evreux Avre et Iton –

Archive for the ‘Environnement’ Category

Nord Niger, une région pillée, un peuple sacrifié

Posted by jfihey sur 15 novembre 2009

Attac27, Association Targuinca, CCFD Terre Solidaire, Collectif Tchinaghen, Les Verts Europe-Ecologie , NPA 27, Sortir du Nucléaire 27 vous invitent,

                                                    le samedi 28 novembre à Evreux,

                                                     à la maison de quartier de Nétreville 

                                                                      6 rue Dugay Trouin

 Journée d’information et de mobilisation :

« Nord Niger, une région pillée, un peuple sacrifié »

 Depuis 40 ans, Areva puise abondamment dans les ressources d’un des pays les plus pauvres de la planète. Le Niger, un des pays les plus pauvres du monde, sera demain le deuxième producteur mondial d’uranium. C’est dans cette absence de partage des richesses et sur fond de crise institutionnelle, que se profile une catastrophe sociale, environnementale et économique. Produire ici de l’électricité d’origine nucléaire a pour corollaire, là-bas, contaminations radioactives et désertification.

À l’heure où la notion de développement durable, admise par tant d’Occidentaux, est mise en avant, le nucléaire, est présenté par les industriels comme une énergie « propre ». Or l’extraction de l’uranium est terriblement polluante et dangereuse puisqu’elle s’attaque à l’homme et ses ressources hydriques vitales et épuisables.

L’exploitation des ressources du Nord-Niger (région d’Agadez) a des conséquences dramatiques contre lesquelles les populations locales n’ont pas les moyens de lutter :

  • la contamination des ressources en eau et à l’épuisement et la pollution des deux grandes nappes phréatiques fossiles de la région d’Agadez, qui assuraient jusqu’ici la survie des populations locales,
  • la spoliation des terres agro-pastorales exploitées par les populations locales,
  • la destruction de la faune et de la flore,
  • la contamination radioactive de l’air…

Le Niger deuxième producteur mondial d’uranium figure pourtant à la dernière place de l’IDH ! Plutôt que de bénéficier des richesses émanant de cette industrie stratégique et très lucrative, les populations nigériennes ne récoltent que désordres et désolation de ce véritable pillage des ressources de leur sous-sol. Les compagnies minières ne s’inquiètent guère de cette catastrophe annoncée : une fois les gisements d’uranium épuisés, une fois l’eau épuisée, la région ne présentera plus d’intérêt pour elles et leurs actionnaires. Ils quitteront cette région dévastée, désormais impropre au tourisme et à l’économie pastorale et sans développement pour aller piller ailleurs. L’avenir de toute une population, les impératifs de protection de l’environnement et de la santé, sont sacrifiés sur l’autel des profits à court et moyen terme.

 

Catastrophe naturelle

Et dans ce contexte plus qu’inquiétant, les populations de la région d’Agadez doivent lutter contre la misère de leur quotidien.

Un malheur n’arrive jamais seul : après l’état de précarité lié aux sécheresses et à la désertification, la détresse née d’un conflit armé qui a détruit le tissu économique de la région d’Agadez, c’est l’eau qui vient tout ravager, laissant des milliers de familles sans abri, sans nourriture et sans repère. En effet, début septembre, une partie de la région d’Agadez a subi des crues sans précédents qui ont emporté sur leur passages maisons, tentes, écoles… Les secours ont tardé à venir et restent jusqu’à maintenant largement insuffisants pour faire face aux besoins

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Quelles pollutions près de chez soi ?

Posted by jfihey sur 15 novembre 2009

La Commission européenne et l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) ont achevé la mise en place d’un nouveau registre européen global des rejets et transferts de polluants.

Une des particularités de cet outil est qu’il est accessible par tous via un site Internet (1). Le registre couvre des informations relatives aux émissions de polluants dans l’air, l’eau et le sol provenant de quelque 24 000 installations industrielles européennes.

Au total, ce sont 91 substances qui sont recensées. Pour l’instant, les données disponibles concernent les polluants émis en 2007. A partir de l’année prochaine, le registre sera mis à jour une fois l’an, au mois d’avril.

 D’après l’AEE, les informations couvrent : « 30 % des émissions totales de NOx (oxydes d’azote) – soit la plupart des émissions provenant de sources autres que le transport et 76 % des émissions totales de SOx (oxydes de soufre) dans l’air au sein des 27 Etats membres et en Norvège ».

En plus des rejets industriels, l’outil fournit des informations sur les quantités transférées de déchets et d’eaux usées ainsi que sur des polluants de sources «diffuses» tels que l’azote et le phosphore provenant de l’agriculture.

Michel Sage (http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3978)

 1) Le registre est accessible en version anglaise à l’adresse : http://prtr.ec.europa.eu/

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De KYOTO à COPENHAGUE

Posted by cfenault sur 12 novembre 2009

Conférence -Débat

Jeudi 19 novembre 2009 à l’IUT d’ EVREUX


de Kyoto à Copenhague


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Changement climatique : coût des impacts et pistes d’adaptation

Posted by jfihey sur 9 novembre 2009

Synthèse du rapport de l’ONERC 2009

Le groupe a choisi de travailler à partir des scénarios A2 et B2 du GIEC, selon les simulations réalisées par Météo-France, avec le modèle Arpège-Climat. A2 est un scénario plutôt pessimiste, B2 un scénario optimiste : ces deux scénarios sont généralement ceux adoptés dans les analyses d’impacts du changement climatique.

En l’absence d’une prospective socio-économique de long terme régionalisée et par secteur sur la France, il a été décidé de travailler en conservant la situation socio-économique française actuelle (scénario dit à « économie constante »). Ce choix permet d’isoler l’impact du changement climatique de celui d’autres évolutions et de ne pas ajouter des incertitudes macroéconomiques aux incertitudes relatives aux aspects climatiques.

L’analyse n’a porté que sur une sélection d’impacts du changement climatique. Les coûts estimés doivent être considérés comme des ordres de grandeur en raison des limites des méthodologies utilisées et de la non-exhaustivité des évaluations réalisées.

Ressource en eau

En considérant une stabilité de la demande, un déficit de 2 milliards de m3 par an pour la satisfaction des besoins actuels de l’industrie, de l’agriculture (irrigation) et de l’alimentation en eau potable serait observé à l’horizon 2050. Les projections indiquent que les zones les plus touchées seraient celles déjà concernées aujourd’hui par des déficits structurels (par exemple le Grand Sud Ouest). La compensation du déficit potentiel de ressource en eau à horizon 2050 ne représente qu’une partie « visible » des adaptations nécessaires et une évaluation très partielle des nécessités d’adaptation des activités liées à l’eau. Tous les secteurs seraient affectés par cette évolution, qui se traduirait par une multiplication des conflits d’usage, une dégradation de la qualité des eaux et par la perturbation des écosystèmes aquatiques ou dépendants de la ressource en eau. L’adaptation de chaque secteur au changement climatique passera par une meilleure gestion de la consommation d’eau : l’adaptation de la demande et des besoins en eau est un axe prioritaire. L’évaluation du coût potentiel des mesures d’adaptation ne pourra se faire qu’au travers d’investigations locales : les réponses appelleront des mécanismes de solidarité géographique.

Risques naturels

La remontée du niveau de la mer aurait des conséquences économiques très importantes pour les habitations et les entreprises : plusieurs dizaines de milliers de logements seraient exposés à un risque de submersion dans le seul Languedoc-Roussillon avec un coût de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Les coûts annuels induits par le retrait gonflement des argiles pourrait être multiplié par 4. Les effets des inondations par débordement de cours d’eau pourraient également être significatifs, avec dans ce cas des incertitudes importantes qui demeurent quant à l’impact attendu et la difficulté de distinguer les coûts induits par le seul changement climatique. Quant au coût relatif aux aléas gravitaires, il n’a pas été évalué du fait d’un grand besoin de connaissances. Il est cependant à souligner le fort impact sociétal qu’ont les catastrophes associées à ces aléas, pouvant entraîner des pertes de vies humaines et des coûts importants très localisés.

Biodiversité

Bien qu’il soit parfois difficile d’isoler les impacts du changement climatique des autres pressions subies par les écosystèmes et bien que la problématique soit très différenciée selon les écosystèmes et les espèces, des signes de modification de la biodiversité attribuables aux changements graduels induits par le changement climatique sont d’ores et déjà observables. La biodiversité est affectée directement par la modification de la température et de la pluviométrie notamment, mais les effets indirects pourraient être au moins aussi importants. Globalement, des pertes économiques significatives liées à la diminution voire la disparition de services de régulation sont à attendre en particulier dans la seconde moitié du XXIème siècle.

Santé

Le travail d’évaluation économique a porté sur l’impact de deux événements extrêmes majeurs (canicule de 2003 et inondation du Gard en 2002). On estimerait la valeur perdue par notre société du fait de la canicule 2003 à un peu plus de 500 millions d’euros dans l’hypothèse d’une perte moyenne d’une année de durée de vie. Concernant les inondations du Gard, le coût de la prise en charge des personnes présentant des troubles psychologiques a été estimé à environ 234 000 euros (pour 953 personnes). Il s’agit d’une estimation basse, puisqu’elle ne porte que sur le coût des soins (les coûts indirects et intangibles n’ayant pas été chiffrés).

Secteur agricole

Les modèles de croissance des grandes cultures utilisés projettent une hausse de rendement en réponse au changement climatique (notamment du blé jusqu’à l’horizon 2100). Cette hausse ne tient pas compte des variabilités inter annuelles et de la baisse de disponibilité en eau. A titre d’exemple, la multiplication des événements de type canicule de 2003 pourrait représenter en 2100 un coût allant jusqu’à plus de 300 millions d’euros par an pour une culture comme le blé en l’absence de mesure d’adaptation. La viticulture sera également affectée par le changement climatique, avec des disparités territoriales fortes et des effets sur la qualité des vins. Dans le cas des prairies, l’exercice réalisé pour la zone périméditerranéenne, amène à un coût de compensation des pertes de 200 millions d’euros par an sur la seconde moitié du XXIème siècle.

Secteur forestier

Une hausse de productivité (volumes de bois) est attendue à court et moyen terme en raison de l’augmentation des températures et du taux de CO2 dans l’atmosphère. Néanmoins, sur cette même période, les gains de productivité escomptés sont du même ordre de grandeur que les pertes possibles par dépérissement, incendie, sécheresse, etc. Après 2050, la tendance serait défavorable en raison du stress hydrique notamment dans le sud de la France, avec un risque accru de sécheresses et d’incendies laissant présager des impacts clairement négatifs à long terme. Le changement climatique attendu s’accompagnera d’une aggravation de l’aléa feux de forêt dans les territoires actuellement exposés ainsi que par une propagation territoriale (vers le Nord et en altitude).

Energie

Le changement climatique aura des conséquences sur la demande, avec une baisse de la consommation énergétique en hiver, mais une hausse en été en raison des besoins en climatisation pour les logements et les véhicules. L’évaluation économique de ces impacts fait apparaître une tendance d’économie d’énergie de l’ordre de 3%, mais le développement spontané de la climatisation résidentielle et automobile amputerait de moitié les économies d’énergie liées au réchauffement. En termes de production d’électricité, il faut s’attendre, en raison des contraintes liées à la ressource en eau, à une baisse de productible de l’ordre de 15% des centrales hydroélectriques, pour lesquelles l’eau constitue la « matière première ».

Tourisme

Il y aurait une dégradation du confort climatique en été sur une grande partie de la France métropolitaine, les températures maximales atteintes devenant trop élevées pour permettre un confort maximal des touristes. En 2100, un impact significatif sur le chiffre d’affaire estival est à attendre, en raison d’une évolution à la baisse de l’attractivité touristique sauf dans le nord-ouest de la France et de certains départements des Alpes. Concernant les sports d’hiver, une étude de l’OCDE en 2006 indique que, dans les Alpes, la diminution du manteau neigeux réduira la fiabilité de l’enneigement. Ce travail indique que dans toutes les zones géographiques de France métropolitaine, le secteur du tourisme devra s’adapter aux manifestations futures du changement climatique pour limiter les impacts négatifs et en saisir les opportunités potentielles.

Infrastructures de transport

Le changement climatique prévu pourrait rendre nécessaires des adaptations au niveau des infrastructures routières. Le risque de submersion marine permanente lié à une remontée d’ensemble du niveau de la mer d’un mètre représenterait un coût patrimonial, pour les routes nationales métropolitaines (hors autoroutes, hors autres voiries), hors pertes d’usage et hors effet « réseau » pouvant atteindre 2 milliards d’euros.

Territoires

Les territoires ne seront pas touchés de la même façon par le changement climatique : certains territoires, leurs activités économiques, leur densité démographique ou encore leur biodiversité, seront particulièrement impactés. Il a été mis en avant l’importance du pas de temps nécessaire à ce que l’on peut appeler « l’apprentissage de la vulnérabilité ». Cette conversion sera d’autant plus longue que les publics susceptibles d’être touchés par les impacts du changement climatique ne sont pas a priori homogènes. A cet effet, l’information, la sensibilisation et la mobilisation des acteurs et de la population au changement climatique et à l’adaptation constituent des aspects fondamentaux.

Et maintenant ?

Il convient maintenant de tirer parti des connaissances rassemblées par ce groupe interministériel pour réaliser un plan national d’adaptation ambitieux annoncé pour 2011 par la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement, adoptée le 3 août 2009. Le Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, a souhaité que la préparation de ce plan fasse l’objet d’une vaste concertation nationale. Cette concertation qui se déroulera tout au long de l’année 2010 permettra de recueillir les avis de la société civile, des collectivités mais aussi de nos concitoyens sur un domaine encore trop peu connu. Ces travaux serviront également pour la réalisation, conjointement par le Préfet de région et le Président du Conseil régional, des Schémas Régionaux Climat Air Energie, prévus dans le projet de loi portant engagement national sur l’environnement et qui devront comporter un volet définissant les grandes orientations régionales en matière d’adaptation au changement climatique.

 Télécharger le rapport de l’ONERC (format PDF – 2.6 Mo) – 195 pages.
 Télécharger la synthèse du rapport (format PDF – 43.3 ko).

 

 

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Paul dans sa vie

Posted by jfihey sur 31 octobre 2009

Mercredi 4 novembre à 20h30, le cinéma Le Studio au Havre, reçoit Rémi Mauger, réalisateur du documentaire Paul dans sa vie.

Il présentera son film et suite à la projection, répondra à nos questions. Le film suit les pas de Paul Bedel, agriculteur près de La Hague. Avec sensibilité, Rémi Mauger y parle de transmission et du lien qui unit les paysans à leur terre et à leurs bêtes.

 La bande-annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18604362&cfilm=58923.html

Deux autres séances sont organisées samedi 7 à 18h30 et dimanche 8 à 14h30, mais sans le réalisateur. Ci-joint une affiche, n’hésitez pas à diffuser l’information auprès de votre réseau d’agriculteurs et à me contacter.

A bientôt,

Aurélie Renou (02 35 43 64 63  / 06 82 02 31 33 )

Le Studio, 3 rue du Général Sarrail

76600 Le Havre http://www.cinema-le-studio.fr

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Manifeste pour la récupération des biens communs

Posted by jfihey sur 15 octobre 2009

La privatisation et la marchandisation des éléments vitaux pour l’humanité et pour la planète, sont plus fortes que jamais. Après l’exploitation des ressources naturelles et du travail humain, ce processus s’accélère et s’étend aux connaissances, aux cultures, à la santé, à l’éducation, aux communications, au patrimoine génétique, au vivant et à ses modifications. Le bien-être de tous et la préservation de la Terre sont sacrifiés au profit financier à court terme de quelques-uns.

Les conséquences de ce processus sont néfastes. Elles sont visibles et connues de tous : souffrance et mort de ceux qui ne peuvent accéder aux traitements brevetés et que la recherche orientée vers un profit commercial néglige, destruction de l’environnement et de la biodiversité, réchauffement climatique, dépendance alimentaire des habitants des pays pauvres, appauvrissement de la diversité culturelle, réduction de l’accès à la connaissance et à l’éducation par l’établissement du système de propriété intellectuelle sur la connaissance, impact néfaste de la culture consumériste. (…)

http://bienscommuns.org/signature/appel/

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internet :Polémique autour du rassemblement des écologistes en Haute-Normandie

Posted by jyguyomarch sur 13 septembre 2009

Aujourd’hui circulent deux appels au rassemblement sur internet

il n’y a aucun lieu de polémiquer sur la légitimité de tel ou tel appel,
il y a celui des écologistes qui ont souhaité poursuivre la dynamique des Européennes le plus rapidement possible pour préparer les prochains rendez-vous sommet de copenhague, régionales 2010… Denis, Jacqueline, Marie Noëlle et moi avons lancer cette initiative au mois de juillet.
il y a celui de la direction des Verts de Haute-Normandie qui est né il y a une semaine et qui est synchronisé avec l’AG des verts du 19 septembre au cours de laquelle les 13 premiers Candidats verts seront désignés pour les élections régionales. les axes programmatiques et le budget de campagne seront validés de plus le directeur de campagne sera vert dixit le futur tête de liste qui sera donc “un vert”. la particularité du futur directeur de campagne est qu’il travaille au cabinet “politique” du président de la région Haute-Normandie.
Certes, les deux appels ne semblent pas avoir le même objectif et c’est là l’intérêt de l’un et de l’autre. Si nous sommes en capacité de créer un espace commun, le rassemblement des écologistes n’aura pas qu’un objectif politique mais un double objectif celui de faire gagner Europe Ecologie Haute Normandie aux élections et de rassembler tous les écologistes autour d’un projet fédérateur et de transformation.

c’est dans cet esprit que je serai présent mardià 18 H 30 à Louviers salle Mendes France.

Et c’est pourquoi j’ai signé dès juillet l’appel aux rassemblement des écologistes en Haute Normandie

Jean-Yves Guyomarch – militant Vert et Europe Ecologie

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Un nouvel espace

Posted by jyguyomarch sur 22 juillet 2009


Le succès des listes « Europe Ecologie » le 07 juin dans toutes les régions françaises est porteur d’espoir ; notre manière d’aborder la politique et notre projet ont convaincu et répondu à l’espoir de millions d’électeurs. Mais ce n’est que le début d’une grande aventure, la naissance d’une volonté collective pour faire du sommet de Copenhague et des prochains rendez-vous électoraux de nouveaux succès pour le rassemblement des écologistes.

L’esprit du rassemblement que nous initions en Haute-Normandie est fort bien résumé par Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts qui pose le rassemblement des Ecologistes en ses termes :

« Plus qu’un réseau, moins qu’un parti, la formule est imparfaite mais elle a le mérite de reconnaître que rien n’est figé… De nouvelles formes, un nouvel espace sont en train de naître»

Dans un premier temps, l’appel au rassemblement des écologistes en Haute-Normandie, invite donc les acteurs de l’écologie sur le territoire Haut-Normand à marquer leur désir de voir notre région entamer sa reconversion écologique.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire de politiques qui tentent de sauver une économie régionale frappée de plein fouet par la crise environnementale, industrielle, sociale et économique. L’urgence environnementale est là, toujours plus prégnante. Notre région porte les stigmates d’un développement industriel irréfléchi, peu respectueux des hommes, des femmes et de notre environnement.

Le constat que nous faisons, pourrait nous rendre pessimistes,

Notre région est la terre d’accueil du nucléaire,

La région Haute Normandie fait partie des derniers de la classe pour le développement de l’agriculture biologique,

Port 2000, Renault,  Total, symbolisent à eux seuls la crise économique et les difficultés qui nous attendent si nous ne nous engageons pas dans la conversion écologique de notre économie.

La Seine nous rappelle combien l’état de notre eau est préoccupant et que des mesures urgentes et radicales s’imposent.

Mais le rassemblement Europe Ecologie m’a donné le désir de continuer la grande aventure, le résultat du 7 juin me rend optimiste.

Avec le rassemblement Haute Normandie Ecologie, nous sommes en capacité nous associatifs, politiques, syndicalistes, citoyens à participer à l’émergence d’un projet alternatif, le projet de la conversion écologique de la Haute-Normandie.

La démarche que nous initions sur notre région est dans la continuité de la dynamique Europe Ecologie c’est-à-dire que le rassemblement des écologistes en Haute-Normandie n’a pas vocation à se substituer aux organisations existantes mais il veut  participer à l’invention de nouvelles formes politiques, à faire grandir et faire vivre un espace nouveau où naissent d’autres formes d’engagement civique et politique.

Jean-Yves Guyomarch

Militant « Verts » et conseiller régional de Haute-Normandie

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Un Grenelle de la Mer à la hauteur des enjeux

Posted by jfihey sur 17 juillet 2009

Le Grenelle de la mer s’achève aujourd’hui et dessine enfin les éléments d’une nouvelle politique maritime intégrée pour la France. Le bilan tiré aujourd’hui de ces 5 mois de travail est globalement positif avec des engagements structurants pour la protection de la mer et du littoral et l’intégration de critères écologiques et sociaux dans de nombreux domaines. Cependant, la réussite du Grenelle de la Mer dépendra aussi des mesures et des engagements que doit prendre demain le Président de la République en matière de biodiversité et de pêche, d’exploitation des ressources de la mer et de gouvernance.

 

Tuna Cage, Turkey.

Le thon rouge et d’autres espèces menacées en Annexe 1 de la CITES
La France doit soumettre le classement du thon rouge et des espèces de requins menacées d’extinction en Annexe 1 de la CITES (interdiction du commerce international) pour pouvoir réellement protéger ces espèces menacées.

Aires Marines Protégées : un engagement historique
L’objectif d’ici à 2020 de 20 % des eaux françaises (eaux territoriales et zone économique exclusive) en Aires Marines Protégées dont la moitié en réserves marines se fera en concertation avec les pêcheurs en intégrant la représentativité des écosystèmes. Si ces objectifs sont réellement mis en œuvre, la France (deuxième domaine maritime international) deviendra le leader mondial en termes de protection de la biodiversité et de gestion des pêches.

Une nouvelle gouvernance intégrée de la mer
En termes de gouvernance nationale, la confirmation du poids politique affirmé par le Ministère chargé de la Mer pour la coordination interministérielle et le choix de l’instauration d’un organe consultatif réunissant les 5 collèges constituent une réelle avancée et un processus démocratique original à poursuivre.

Quel financement ?
Face à l’ensemble des mesures prises qui demandent des engagements forts en termes financiers que ce soit pour le renforcement de la recherche ou la mise en place des mesures prises dans ce Grenelle, les ONG ont proposé de continuer la réflexion avec les autres acteurs sur les nouveaux modes de financement de la mer. Cette réflexion devra se faire en lien avec une réflexion globale sur la fiscalité et en prenant en compte la notion de solidarité de bassin. Les conclusions de cette commission doivent arriver très vite avant 2010.

Malgré tout, des défis encore à relever et des pistes à creuser
Enfin, les associations signataires seront particulièrement attentives au développement donné à certains sujets d’importance : mise en œuvre d’une aquaculture véritablement durable reposant moins sur la production de poissons carnivores et la pêche minotière, protection des écosystèmes de grands fonds (la France continue à détruire des écosystèmes vulnérables malgré la résolution onusienne qui l’interdit effectivement depuis le 31 décembre 2008), maîtrise des pollutions d’origine terrestre, traitement des déchets portuaires et réduction des macrodéchets. D’autre part, une réflexion sera engagée sur les gigantismes des navires de commerce et à passagers sous l’angle de la sécurité en mer, du sauvetage des vies humaines et de la protection de l’environnement.

Les mesures actées dans ce Grenelle doivent être le plus rapidement mises en place que ce soit au sein du grenelle II, au sein des instances compétentes et le suivi des mesures ne peut que se faire entre les 5 collèges réunis pendant ces 5 mois.

Greenpeace

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La fraise espagnole d’Andalousie se rebiffe et des écologistes subissent des pressions

Posted by jfihey sur 4 juillet 2009

 
Le film sur le parcours de la fraise andalouse hors saison et gorgée de pesticides diffusé sur France 5 au mois de mai, fait des victimes collatérales. Sous la pression du gouvernement espagnol qui a informé la chaîne de son intention de porter plainte, les rares habitants de la région de Huelva qui ont accepté de témoigner devant la caméra sont menacés, par courriers et téléphone. C’est notamment le cas de Juan-Francisco, le militant de l’association « Ecologistas en accion » qui a eu le courage de nous montrer les lieux où les bidons de produits phytosanitaires dangereux et, pour certains, interdits, sont abandonnés avec les monceaux de plastique des serres et des cultures. Au risque de polluer encore plus les rivières et les nappes phréatiques déjà atteintes par l’infiltration des « nettoyeurs de sol » comme la chloropicrine, produit qui entrait dans la composition des gaz de combat (guerre de 14 et Irak contre les Kurdes).

C’est Juan-Francisco, avec un autre militant, qui nous a guidé vers les captages d’eau illégaux qui assèchent la seule rivière menant au parc national de Doñana ainsi que sur les champs de fraises installés illégalement sur ce qui reste de la forêt régionale.
Pour son malheur, Juan-Francisco habite et travaille depuis 27 ans dans un garage de Bonarès, au beau milieu des 5000 hectares de cultures de la fraise industrielle brevetée en Californie. Depuis la diffusion du film, il reçoit soit des menaces par téléphone, soit des menaces physiques ; et son patron subit des pressions pour le licencier car ses principaux clients sont des agriculteurs de la fraise. Ces menaces émanant des agro-industriels de la fraise avaient déjà amenés le WWF-Espagne à refuser de nous aider à la suite de l’enquête qui avait été menée par le WWF-France et relayée il y a deux ans par Politis : ils avaient été priés de ne plus intervenir au sujet de la fraise par le ministère de l’agriculture espagnol.
Les menaces actuelles émanent de deux groupes de pression. D’abord les agro-agriculteurs de la fraise hors sol qui voient déjà diminuer les ventes à l’exportation de leur fruits et s’inquiètent pour une fraise qu’ils ont commencé à produire au Maroc pour profiter d’une main d’oeuvre encore moins chère que celle qu’ils exploitent à 5, 30 euros de l’heure; et ensuite les obtenteurs californiens qui, leur fraise industrielle étant brevetée, touchent une redevance pour chaque plant de fraisier utilisé. Un rente extraordinaire qu’ils espéraient imposer prochainement dans le sud de la France où des agriculteurs de la fraise franchissent déjà les Pyrénées pour acheter en Espagne les produits de traitement qui sont interdits en France. Pour la garriguette hors saison, par exemple…
Le ministère de l’Agriculture espagnol et les « agriculteurs » andalous voient plus loin : ils estiment que la contestation de leurs pratiques risquent de bientôt mettre en accusation les tomates, les poivrons, les aubergines, les asperges et la plupart des légumes et fruits hors saison produits hors sol et avec recours massifs aux pesticides qui sont exportés en France à travers la plate-forme commerciale privée de Saint Charles à Perpignan. C’est là que transitent chaque année plus de 400 000 camions chargés de denrées qui ne font l’objet que de contrôle sanitaire de routine dont les résultats ne sont communiqués…qu’aux producteurs ; le représentant sur place du ministère de l’Agriculture n’a pas le droit de les consulter. De toutes façons, les fraises et le reste ne séjournant que quelques heures sur le marché privé de Perpignan, quand les analyses sont connues, les cargaisons sont déjà reparties vers les grandes surfaces qui constituent les principaux clients de ces fruits et légumes suspects et dévoreurs de CO2.
La pression des centrales d’achat des grandes surfaces sur les prix, leur besoin de maintenir le maximum d’opacité sur leurs marges sont telles qu’il est à craindre que de plus en plus de maraîchers industriels français se convertissent rapidement aux méthodes et produits hors saison et cultivés hors sol avec un apport grandissant de produits chimiques. C’est d’ailleurs dans ce secteur que la « consommation » de pesticides, en dépit des promesses du Grenelle de l’Environnement, a enregistré depuis deux ans la plus grande augmentation de ces dernières années.
La leçon de cette affaire est claire :

au delà de la responsabilité des agriculteurs et des industriels de la chimie, il y a la demande de plus en plus contraignante des grandes surfaces pour des produits hors saison et moins cher. Avec la bénédiction du gouvernement français prêt à laisser les consommateurs prendre tous les risques pour « afficher » de soi-disant baisse de prix…

Elles ont contribué à l’ invention de cette fraise, si l’on peut appeler fraise cette chose croquante, polluée et sans goût. Ce qui peut s’appliquer à une partie des fruits et légumes en provenance d’Andalousie

Au consommateur, aussi, de se détourner de ce genre de produits dont il a été vendu 80 000 tonnes en France en 2008. Une partie finissant leur parcours de 2000 kilomètres dans de « délicieuses » confitures…

Claude-Marie Vadrot     horreurecologique.blogspot.com

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Payer (un peu) pour polluer librement

Posted by jfihey sur 26 juin 2009

Le 19 juin dernier, Areva a annoncé la mise en œuvre d’observatoires de la santé sur ses différents sites miniers, en particulier au Gabon puis au Niger, en accord avec des associations (Médecins du monde, Sherpa)

Cet accord intervient peu après l’inauguration de la gigantesque mine d’Imouraren au Niger, dont l’exploitation fait craindre des conséquences désastreuses. Conséquences déjà bien visibles autour d’autres mines que la Cogema, devenu Areva, exploitent depuis 50 ans à Arlit.

 

Des organisations et des autorités locales y dénoncent depuis des années les ravages sanitaires, sociaux et environnementaux causées par Areva. Car ce sont non seulement les travailleurs des mines, mais aussi les quelque 60.000 habitants de la ville d’Arlit qui sont potentiellement touchés par la pollution de l’eau et les déchets radioactifs que l’on retrouve même, à l’air libre, à proximité de l’hôpital.

Areva a donc toujours ignoré les revendications des populations réclamant des mesures pour réduire les dégâts causés par l’exploitation uranifère, à l’exception d’actions mineures (normes de sécurité pour les travailleurs des mines, récupération de matériaux contaminés utilisés par les habitants d’Arlit).

Cet accord viserait à indemniser les seuls travailleurs des mines qui en font la demande et pouvant prouver les liens entre leur maladie et leur activité ; à faire apparaître les évolutions de l’état de santé des populations locales ; à « faire des propositions pour l’amélioration de l’hygiène et de la sécurité sanitaire des sites miniers ». Mais cet accord soulève de nombreuses questions sur sa mise en œuvre :

  • Areva est omniprésente dans ces observatoires. Elle est aussi l’unique pourvoyeur de fonds de ce projet. N’est-elle donc pas juge et partie ? Ces observatoires de la santé peuvent-ils donc travailler en toute indépendance ?
  • Comment ces observatoires peuvent afficher leur objectif d’indemnisation et passer outre tout engagement relatif à l’information, la prévention, ou la sensibilisation des populations sur les risques sanitaires ?
  • Areva peut-elle donc décider elle-même de l’indemnisation des dégâts dont elle est responsable ? N’est-ce pas le rôle d’une autorité judiciaire indépendante ?
  • L’accord parle d’ «impact éventuel » des activités minières alors que l’impact sanitaire et environnemental (traitement des déchets, l’emprise sur les ressources en eau …) a déjà été documenté. Faut-il attendre que des personnes soient malades pour s’en alarmer ? Pourquoi cet accord ne part-il pas du principe de précaution ?

Il apparaît donc que la mise en place de ces observatoires de la santé s’inscrive davantage dans une opération de communication destinée à redorer l’image désastreuse d’Areva qui communique massivement sur le « développement durable » et l’« énergie propre ».

Areva trompe aussi l’opinion publique en séparant la question sanitaire de la question environnementale, comme si l’une et l’autre n’étaient pas inextricablement liées. Au Niger, Areva continue donc à exploiter l’uranium sans se soucier de la pollution qu’elle engendre. Elle continue à épuiser les ressources hydriques dans une région qui en manque cruellement.

Cet accord apporte également une caution sociale à Areva, ce qui devrait faciliter l’obtention d’un financement du projet d’Imouraren par la Banque européenne d’investissement (BEI) à hauteur de 1,2 milliards d’euros. Une décision qui devrait tomber dans les prochaines semaines !

Par cet accord, Areva tente également de se dégager de sa responsabilité pénale et civile à moindre coût. Cet accord limité à la santé des seuls travailleurs des mines (et non des populations) devrait concerner, annuellement pour le Niger, entre 15 et 30 personnes.

Les observatoires de santé d’Areva au Niger et au Gabon : Payer (un peu) pour polluer librement – Communiqué du 24 juin 2009

Collectif « Areva ne fera pas la loi au Niger »

 

 

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La reconversion écologique de Sarkozy

Posted by jfihey sur 11 juin 2009

Communiqué de presse des Verts,  10 juin 2009

Après le succès électoral d’Europe Ecologie, le gouvernement reprend sa posture d’écologiste de salon. Il prétend se rallier enfin à une partie des positions défendues depuis des années par les écologistes en matière de développement des énergies renouvelables, en déterrant la taxe carbone pour un avenir lointain ou en diffusant le film Home à l’Assemblée Nationale.

Concernant les énergies renouvelables, les Verts proposent de mettre en place le scénario négawatt avec le concept 1+1+1 : zéro euro pour le nucléaire, mais pour un euro dépensé dans les énergies renouvelables, un euro sera dépensé pour l’efficacité énergétique et les économies d’énergie ainsi qu’un euro dans la recherche. A l’exemple des centaines de milliers d’emplois créés en Allemagne et en Espagne dans ces secteurs, ce concept pourra permettre de créer avec 10 ans de retard sur ces pays une véritable filière industrielle des énergies renouvelables et les emplois qui vont avec.

Les Verts regrettent que les nouvelles énergies renouvelables soient utilisées comme prétexte par le gouvernement pour justifier la gabegie financière engendrée par le choix du nucléaire. A dépense égale, cette filière crée moins d’emplois, moins d’énergie et plus de danger que celles des énergies renouvelables.

Par ailleurs, Les Verts émettent des doutes quant à la capacité de financement des belles paroles gouvernementales. La France est en situation de déficit budgétaire aggravé par la crise et par le bouclier fiscal. Où trouver les milliards pour les renouvelables si l’on maintient les financements faramineux destinés à la construction de nouvelles centrales EPR au demeurant inutiles ? Au lieu de diffuser le film Home aux députés, sans doute aurait-il mieux fallu leur éviter de voter le bouclier fiscal qui subventionne les riches au lieu d’investir dans la reconversion écologique de l’économie.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas, porte-parole des Verts

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Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire…

Posted by jfihey sur 9 juin 2009


Le MDRGF est poursuivi pour avoir osé révéler que le raisin français est contaminé aux pesticides.

Le MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures), a développé depuis quelques années une expertise citoyenne incontournable sur la question des pesticides et plus largement de la santé environnementale.

Le site www.mdrgf.org est une mine d’information et la petite équipe a vaillamment participé à toutes les mobilisations et discussions sur la question.

Aujourd’hui, le MDRGF est trainé en justice par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table pour avoir osé participer à une campagne européenne d’analyse des résidus de pesticides dans le raisin et surtout – un comble – publié les résultats obtenus !

Il est triste de constater qu’au lieu de prendre le problème à bras le corps, de réfléchir avec les agriculteurs concernés aux moyens de sortir de la surconsommation de pesticides dont ils sont les premières victimes, la fédération préfère tenter de faire taire le MDRGF.

Pour toutes celles et tous ceux qui considèrent que ce genre de vérité est bonne à dire, qu’il est urgent de lutter contre l’empoisonnement des agriculteurs, des terres, des consommateurs par les pesticides, un geste simple : signer l’appel Ensemble pour les générations futures sur  http://www.generations-futures.org

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Le 7 juin la clé c’est la participation !

Posted by jfihey sur 4 juin 2009


Nous arrivons au terme de cette campagne Europe Écologie.
Les derniers meetings, les dernières rencontres montrent que nous avons retrouvé beaucoup d’amis, que les réseaux se sont mobilisés mais aussi que nous avons su toucher un public nouveau.
Il semble que nous ayons réussi à faire passer notre message essentiel : la réponse à la crise doit être globale parce que la crise est globale : écologique, économique, sociale et financière tout à la fois.
Les électeurs ont compris que les députés que nous leur proposons d’envoyer à Bruxelles ont une mission précise à accomplir et que leur élection ne sera pas vaine…
Il nous reste, pour ces derniers jours, à convaincre tous de se déplacer effectivement ce dimanche 7 juin pour accomplir leur devoir de citoyens écologiquement responsables.
Ce sera sans doute la clef de cette élection. Quand l’abstention menace d’être aussi élevée, le succès appartient à ceux qui savent le mieux se mobiliser.
Alors soyez tous présents au Zénith de Paris, mercredi 3 juin, et dans les derniers meetings en région, dans la rue pour les dernières rencontres, au cinéma le 5 juin pour voir Home,  le film de Yann Artus Bertrand et de Luc Besson, et dîtes bien à tous que le 7 juin, la Planète, l’Europe, l’Écologie ont besoin de tout le monde.

JEAN-LOUIS ROUMÉGAS , DJAMILA SONZOGNI
porte-parole des Verts

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La crise du lait ou le libéralisme en actes

Posted by jfihey sur 3 juin 2009

 

 

 

Les éleveurs laitiers vivent une crise sans précédent depuis les grèves du lait des années 70 : le prix du lait est passé brutalement d’environ 300 à 200 euros la tonne entre mars et avril dernier. Imaginez votre salaire diminué de 30% d’un seul coup!
 
Autant que cette baisse brutale, ils vivent l’incertitude, en étant obligés de livrer aux laiteries leur lait, qui ne se conserve pas, sans aucun accord de prix préalable, autrement dit à l’aveugle.
 
Les Verts veulent d’abord manifester leur solidarité aux éleveurs victimes d’une situation dont ils ne sont pas responsables. Plus, en les spécialisant à outrance, en les incitant à élever des animaux sursélectionnés à coups d’aliments importés plutôt qu’à l’herbe, on les a enfermés dans un système productiviste dont ils se trouvent aujourd’hui prisonniers.
 
Les responsables de ce fiasco sont connus : l’industrie laitière de plus en plus concentrée, le gouvernement français et la Commission Européenne, qui mettent en oeuvre un libéralisme aveugle et doctrinaire sous la pression de l’Organisation Mondiale du Commerce.
 
Le lait est une production contraignante, qui demande un effort constant aux éleveurs. Face à cela, des prix planchers étaient définis au niveau communautaire. Pour éviter des stocks de beurre et de poudre, les quotas laitiers limitaient la production, et, en France, la répartissaient sur tout le territoire. Ce système n’était pas parfait mais assurait au moins une relative stabilité des prix et des revenus. Il n’a pas empêché une forte diminution du nombre d’élevages et leur trop grande spécialisation, que les Verts dénoncent depuis longtemps, au détriment des animaux et de l’environnement,  mais a permis de maintenir cette production et donc la vie dans de nombreuses régions de montagne. Avec les récentes réformes de la politique agricole commune, plus de prix d’intervention sur les produits laitiers, et disparition des quotas prévue pour 2014.
 
La conséquence immédiate était tout à fait prévisible : les prix se mettent à varier fortement, guidés par la situation du seul commerce international sur le beurre et les poudres, qui représentent moins de 7% de la production. Des prix élevés en 2008, entraînés par la spéculation sur les matières premières, puis une chute douloureuse en 2009. Le lait connaît le yoyo désastreux de tous les autres produits agricoles. De plus, au nom des règles de la concurrence, on interdit une négociation globale du prix entre les producteurs et les laiteries. Les producteurs se retrouvent pieds et poings liés par leurs acheteurs, dont certains font baisser délibérément les prix pour éliminer des producteurs.
 
Les réponses à la situation sont simples et de bon sens : revenir à un système qui a fait ses preuves, en corrigeant ses défauts, c’est-à-dire en incitant les élevages laitiers à nourrir les animaux des produits de la ferme et d’abord de l’herbe, en limitant des rendements et la concentration, en incitant à la diversification des productions et aux circuits courts de transformation, à commencer par les produits laitiers fermiers et biologiques, pour des produits laitiers de qualité et une consommation raisonnable.
 
Le ministre Barnier, conscient des impasses de sa politique, tergiverse. Le gouvernement, au nom du libéralisme triomphant et avec l’alibi de Bruxelles, maintient son cap désastreux. Il faut changer de politique, et d’abord, pour l’agriculture, de politique communautaire. Les élections européennes du 7 juin prochain doivent être l’occasion de le clamer en votant Europe Ecologie.
 

 Les Verts 2 juin 2009
Attachée de presse des Verts:
Marjorie Delmond
01 53 19 53 15

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Nous resterons sur Terre !

Posted by jfihey sur 27 mai 2009

L’URGENCE A VOIR

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent,
les ressources s’épuisent, les villes s’étendent…

À travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse
et l’obsession de l’homme à vouloir la dompter,
Nous resterons sur Terre regarde la planète d’aujourd’hui dans les yeux
et dresse l’état des lieux  d’une harmonie qui vacille.

Pouvons-nous inverser le cours des choses ?
Le voulons-nous vraiment ?

Avec l’environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin
et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathaï,
ce film laisse à chacun la liberté d’évaluer le degré d’urgence
sur une seule certitude :  Nous resterons sur Terre.

 

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Négociations internationales relatives au climat

Posted by jfihey sur 27 mai 2009

 Le Forum des Economies Majeures (MEF) sur les négociations climatiques internationales s’est tenu à Paris, les 25-26 mai 2009, regroupant 17 Etats qui représentent 80% des émissions de GES et de la consommation énergétique. Le MEF est la suite du MEM (rencontre entre les grandes économies sur la sécurité énergétique et les changements climatiques), initié par l’administration Bush en 2008. Borloo en profite pour annoncer sa volonté d’une création d’un partenariat Europe/Afrique/Pacifique autours des questions de changements climatiques.

Principaux résultats (source AFP/Reuters) : Pas grand-chose. D’après Jean Louis Borloo, il y a eu des avancées dans les négociations sur la constitution d’un fonds mondial de lutte de 100 milliards d’€ par an, abondé par les pays en fonction de leur PIB, de leurs émissions historiques et courantes (solution équitable). Mais il n’y a pas eu de décision finale sur cette proposition portée par le Mexique. Ce fonds devrait aider les pays les plus pauvres. Borloo annonce qu’il considère que les USA ne font pas d’efforts suffisants.

A cette occasion, de nombreuses ONG ont lancé un appel à Nicolas Sarkozy (On ne négocie pas avec le climat, on agit), afin de demander un renforcement des engagements de l’UE (40% d’ici 2020) et la nécessité d’un fonds international doté de plus de 100 md € par an jusqu’en 2020.

Rappels

Le protocole de Kyoto est en vigueur, avec un objectif de réduction de 5,8% des émissions des pays industrialisés d’ici 2012 par rapport à 1990. En décembre 2009, se tiendra à Copenhague la prochaine Conférence des Parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCCC) ; on attend de cette conférence la conclusion du régime qui prendra la suite du protocole de Kyoto actuel (nouveau protocole, protocole amendé ?…).

En réalité de très nombreuses négociations ont eu et auront lieu d’ici décembre, soit dans le cadre de groupes formels au sein de l’UNFCCC, soit dans le cadre de groupes « informels » (G8 et G8+5 en juillet 2008, dialogue de Gleneagles, à Bonn…).

-l’action nécessaire selon le GIEC : afin de limiter à 2°C le réchauffement climatique, il est nécessaire de stabiliser la concentration en GES à 450 ppm, soit un chemin de réduction des émissions qui aboutit à une réduction de 25 à 40% des émissions des pays industrialisés en 2020 et entre 80 et 95% en 2050.

Positions actuelles

-USA :

Avec l’élection d’Obama, les Etats-Unis sont de retour dans les négociations internationales (les USA ont signé Kyoto, mais il n’a pas été ratifié par le Congrès).

Les émissions des USA ont explosé de 17% par rapport à 1990 ; l’objectif assigné par Kyoto (-5% en 2012) est donc désormais hors de portée. C’est pourquoi même en étant de retour, les USA ne ratifieront pas Kyoto, car ils se verraient attribuer des pénalités. Ils vont seulement s’engager sur la période suivante

Les USA ont entamé des discussions bilatérales avec la Chine depuis décembre 2008 ; une nouvelle rencontre bilatérale doit se tenir en juin afin de trouver des points d’accords communs (discussion hors cadre de l’UNFCCC).

Actuellement, le Congrès est en train de discuter de la loi Waxman. Un objectif de réduction de 17% des émissions par rapport à 2005, soit une réduction de 4 à 6% par rapport à 1990, d’ici 2020, serait acceptable pour le Congrès, mais le « maximum » d’après Todd Stern (position officielle).

Japon/Australie/Canada : leur situation est similaire à celle des USA avec des dérapages de leurs émissions (entre 1990 et 2006 : +5% pour le Japon, +21% Canada, +25% NZ, +29% Australie).

Chine : passée premier pays pollueur mondial depuis 2007, devant les USA (mais encore bien moins en termes d’émissions par tête). Actuellement, elle n’est pas soumise à des objectifs de réduction contraignants. L’inclusion de la Chine, tout comme d’autres pays émergents dans le processus de réduction, est un enjeu crucial de Copenhague, car les émissions mondiales ne pourront être contenues sans cela.

Il semble que le gouvernement central soit prêt à s’engager ; mais la Chine pousse actuellement les pays industrialisés à renforcer leurs engagements : elle exige des réductions de 40% des émissions d’ici 2020.

-les Pays les Moins Avancés (PMA) et l’Alliance des Petits Etats-Iles (OASIS), pays les plus touchés, ont appelé à des engagements fermes des réductions de 85% en 2050 au niveau global, soit une réduction de 40% d’ici 2020 pour les pays développés. Le G77 est sur cette position.

UE : L’UE a déjà presqu’atteint son objectif de Kyoto (-8%), grâce aux réductions des nouveaux entrants dans l’UE (sinon la baisse de l’UE 15 était de 2% en 2006).

Dans son paquet « climat énergie », l’UE s’engage fermement à une réduction de 20% de ses émissions par rapport à 1990 d’ici 2020. Elle s’engage à rehausser cet objectif à 30% si un accord international est trouvé avant fin 2009, maintien de la croissance de la température à 2°C.

Situation des négociations

Contexte économique : très peu favorable à des engagements financiers internationaux, donc peu favorable à ce que les pays s’engagent (en particulier les émergents). Il existe un accord global sur un objectif de réduction 50% des émissions mondiales en 2050.

Les objectifs de long terme ne sont pas définis (objectifs par tête, par unité de production économique ?…).

De nouveaux outils de financement/régulation internationaux sont imaginés. En particulier, les NAMAs (Nationally Appropriate Mitigation Action) sont discutés ; ils visent à permettre des transferts de capitaux du nord vers le sud, dans le cadre d’actions globales (en rupture avec la logique de projet, type MDP). Mais dispositif flou encore ; alternatives possibles.

Proposition de discours concernant la position de l’UE

Etant donné le retard pris par les USA et le dérapage de leurs émissions, l’objectif actuel (de -17% par rapport à 2005) est du même ordre de grandeur que celui de l’UE. Mais cet objectif ne permettra pas d’atteindre une réduction de 25 à 40% sur l’ensemble des pays industrialisés comme nécessaire selon le GIEC.

L’Union Européenne doit donc s’engager à une réduction de 40% de ses émissions d’ici 2020 pour :

être solidaire avec les USA qui avancent (mais qui ont pris du retard avec Bush) et les inciter à faire plus d’efforts

-garder le train d’avance en Europe en termes de ruptures technologiques et organisationnelles qui sont nécessaires. Avantage économique majeur vis-à-vis des USA.

Profiter de la crise : grâce à la crise, nos émissions vont sûrement décroître significativement. Le retour à la bonne santé économique et sociale ne doit pas se faire en redémarrant les vieilles machines éteintes, mais en changeant les activités. Il faut investir immédiatement dans les secteurs et technologies matures (transports en commun, éolien, biomasse, agriculture bio…) et d’avenir (photovoltaïque, nouveaux modes de transports…) au plan environnemental. Obama veut investir 15 milliards de $ par an ; si on ne fait pas autant ou plus, on va se faire piquer toutes les avancées initiées en Europe (sobriété, efficacité). Il y a un vrai coup économique à jouer…

Assumer le devoir de responsabilité : l’UE (et la France) doivent immédiatement doter un fonds qui permette le soutien aux PMA. Des accords avec l’Afrique et le Pacifique (OASIS), c’est très bien ; mais des moyens immédiats permettraient de convaincre.

 

Solidarité planétaire : les pays industrialisés doivent réduire drastiquement, l’Union Européenne doit être le leader (40% en 2020). Elle seule, avec l’action des autres qui sont en retard, peut encore permettre d’atteindre les objectifs mondiaux nécessaires selon le GIEC. La crise est l’occasion d’amorcer la conversion : nos émissions auront réduit fortement, ne les faisons pas redémarrer avec les vieilles machines.

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Tchernobyl: ne pas oublier, ne pas recommencer

Posted by jfihey sur 30 avril 2009

Le 26 avril 1986, à 01 h 23, deux explosions font voler en

éclats le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique

de Tchernobyl.  Le nuage radioactif se diffuse sur toute

l’Europe, seules les autorités françaises affirment qu’il

s’est arrêté aux frontières.

Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), partenaire officiel de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, persiste dans son déni et dénombre officiellement 4000 morts liés à l’accident. Cancers, maladies cardiaques, maladies du tube digestif, dépressions: ce sont probablement plus de 200000 personnes qui ont payé le lourd tribut de la catastrophe. Ne les oublions pas.

Tranquilles depuis Tchernobyl ?

Les vieilles centrales s’usent, aggravant le risque de nouvelles catastrophes. depuis 1986, plus de 60 incidents significatifs en France rappellent les dangers latents. La centrale de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne de France, aurait dû être fermée en 2007;  en 1999 suite à l’inondation de la centrale du Blayais (Aquitaine) pendant la tempête, le plan d’urgence Interne a été déclenché pour la première fois.  En juin 2008, un accident dans la centrale de Krsko en Slovénie a entraîné le déclenchement du système d’alerte européen. Cette alerte a été lancée à sept reprises entre 2005 et 2008…

Certains gouvernements s’entêtent dans des choix qui menacent la santé et la sécurité des citoyens de toute l’Europe.

La France, principal VRP de l’atome, défend sa particularité nationale : un réacteur nucléaire sur sept dans le monde est français.

 Daniel COHN-BENDIT Eva JOLY José BOVÉ

europeecologie.fr

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« Bilan de santé » de la PAC : corriger à la marge pour mieux maintenir l’’indéfendable ?

Posted by jfihey sur 27 février 2009

Une délégation verte composée de Cécile Duflot, secrétaire nationale, Jean-Louis Roumégas, porte-parole, et Pascal Dacheux, responsable de la commission agriculture, se rendra vendredi 27 février dans l’après-midi au Salon de l’Agriculture pour y rencontrer plusieurs associations et syndicats agricoles.

Le 23 février, le ministre de l’agriculture a présenté les nouvelles modalités d’application de la Politique Agricole Commune en France jusqu’en 2013. Malgré quelques évolutions positives, les Verts constatent de nombreux reculs par rapport aux intentions affichées ces derniers mois, mais aussi l’absence de réponse aux défauts majeurs de cette politique.

Il en va ainsi du maintien pour distribuer les aides du dispositif des « références historiques individuelles », pourtant aberrantes agronomiquement et humainement… et jugées « non explicables » par le ministre lui-même ! De plus, s’il est prévu de réduire légèrement le montant des aides versées aux agriculteurs les plus favorisés au bénéfice des moins soutenus, il ne s’agit pas d’une remise en cause du système mais… d’une simple aumône !

La volonté de soutenir davantage les systèmes herbagers aurait dû conduire à basculer la PHAE (prime à l’herbe) dans le « premier pilier » de la PAC, qui soutient la production, et non à la maintenir dans le « deuxième pilier » voué aux aides agro-environnementales, dont elles réduisent du coup la marge de manoeuvre. Par ailleurs, le financement d’un dispositif « assurance-récolte » permettra aux céréaliers de reprendre d’une main ce qu’ils auront été obligés de donner de l’autre.

Les montants destinés à l’agriculture biologique et aux actions agro-environnementales (protection de l’eau, biodiversité…) restent dérisoires face aux enjeux et aux objectifs du Grenelle : ce n’est pas en ajoutant 7 millions d’euros à la mesure de « conversion bio » (sur 945 millions dégagés par la modulation obligatoire décidée par l’Union Européenne) que le gouvernement peut espérer donner un coup d’accélérateur aux conversions de fermes !

Point positif, la mise en oeuvre d’un « plan protéine » répond enfin à une attente maintes fois affirmée par Les Verts… mais la faiblesse de sa dotation financière risque de ne pas être à la hauteur des conversions de cultures indispensables pour l’autonomie alimentaire des élevages français .

Enfin, le ministre repousse à des groupes de travail ultérieurs la définition des nouveaux critères de « conditionnalité » des aides. Pourtant, ces derniers devraient être le socle d’une agriculture refondée, et structurer les autres mesures.

Le recul constaté entre la volonté ambitieuse initiale du ministre et les décisions finales timorées traduit hélas le poids encore déterminant des lobbies agro-industriels et de la minorité d’agriculteurs ultra-subventionnés.

Les Verts tiennent à l’existence d’une politique agricole européenne maintenue au-delà de 2013, mais profondément transformée. Une PAC qui ne méprise plus le social et l’environnement.



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Salon Nature & co à Bernay

Posted by bbrubacher sur 26 février 2009

Les 21 & 22 mars 2009
2ème Salon « Nature & Co »
 
dans la salle des fêtes, et la salle capitulaire de Bernay.
 
Les heures d’ouverture seront de 10 h à 19 h

Entrée 2 €

Repas bio servis sur place

25 exposants intérieurs : professionnels et associations

Démonstrations et expositions

Conférences

Animations musicales

Vie saine, loisirs verts, économies d’énergies, développement durable, éco habitat….

Nouveauté 2009 :

Le bien-être de la personne: reflexologie, yoga, ressourcement….

+ cours de cuisines bio

Conseils

Protection de l’environnement

Maison écologique…..

A l’extérieur : Marché du terroir & Artisanat

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