CHAMPS LIBRES / LES VERTS – EUROPE ECOLOGIE

Citoyens, Associations et Verts, des pays d’Evreux Avre et Iton –

Archive for the ‘Démocratie participative’ Category

Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie

Posted by bfen sur 28 novembre 2007

Fiche action dez élus Verts d’Angers (mandat 2001-2008)

La situation antérieure à 2001 :
Avant 2001, les Verts n’étaient pas présents au Conseil municipal, ni à l’Agglomération. Un agenda 21 local municipal était déjà lancé depuis 1999, mais en revanche il n’existait pas d’agenda 21 intercommunal. Enfin, Angers ne disposait pas de Conseils de quartier, ni de véritables instances de consultation.

Politiques antérieures, effets et conséquences sur la ville :
La politique municipale angevine avant 2001 se caractérisait par une recherche systématique du consensus,
devenu une véritable marque de fabrique de la politique locale. La majorité politique n’avait pas pour objectif prioritaire d’encourager les instances de consultation ou de démocratie participative.

Les principales mesures à l’initiative des éluEs écologistes :
– La participation active à la mise en place des Conseils Consultatifs de Quartiers.
Une élue Verte, Rose-Marie VERON, participe à l’un des deux premiers CCQ expérimentaux en début de mandat. Les éluEs VertEs collaborent de manière collégiale à la définition des règles de fonctionnement des Conseils Consultatifs de quartier. Sur 10 Conseils Consultatifs de Quartier, trois sont aujourd’hui présidés par des éluEs VertEs : Rose-Marie VERON, Marianne PRODHOMME et Vincent DULONG.

– La mise en action des agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération.
L’agenda 21 de la Ville est placé sous la responsabilité politique d’un adjoint Vert, Gilles MAHE, dès le début du mandat. Le lancement d’un agenda 21 communautaire débute en 2005, avec un processus de consultation qui se déroule tout au long de l’année. Il fait l’objet d’une délégation particulière attribuée à un conseiller communautaire Vert, Gilles MAHE, qui n’est toutefois pas présent dans le bureau exécutif de l’agglomération. Le premier plan d’actions de l’agenda 21 d’Angers Loire Métropole est adopté au début de l’année 2006.

– L’administration de proximité et l’écoute.
Une élue Verte, Lise COUEDY, en tant qu’adjointe à « l’écoute, l’administration de proximité et la citoyenneté», pilote notamment jusqu’en 2005, date de son départ :
la mise en place d’un guide de la consultation des citoyens ;
l’amélioration de l’accueil du public dans les services ;
l’expérience concluante d’un premier pôle de proximité et le démarrage de son extension dans tous les quartiers de la Ville.

– Le lancement d’un Conseil Local de l’Environnement.
Il s’agit d’une structure de débats éco-citoyens, lancée à l’initiative des Verts. Son pilotage est assuré par un élu Vert, Gilles MAHE, avec la collaboration d’une élue verte, Rose-Marie VERON.
La relance du second mandat du Comité d’usagers du CCAS.
Une élue Verte, Rose-Marie VERON, assure le pilotage politique du renouvellement du comité d’usagers, après son arrivée sur un poste d’adjointe en cours de mandat (2005). Le comité d’usagers du Centre Communal
d’Actions Sociales est relancé sous son impulsion, suite notamment à une évaluation lancée peut avant son arrivée sur son poste d’adjointe.

– Le pilotage d’un projet de démocratie culturelle :
Une élue Verte, Marianne PRODHOMME, s’est investie dans le projet « Charte Culture et Solidarité », destiné à permettre l’accès de tous à la culture et en particulier des personnes qui en sont le plus éloignées. Elle a accompagné les évolutions de ce projet vers plus de démocratie culturelle : construire des actions ensemble entre acteurs culturels, associations, usagers, élus. Elle a piloté la mutation du projet d’une charte «d’accès» à la culture à une charte de «participation à la culture».


Les objectifs généraux et opérationnels de ces politiques :

– Conseils Consultatifs de Quartiers
Les CCQ sont clairement définis politiquement comme des instances de consultation. Afin d’obtenir de véritables résultats, suite aux préconisations des membres des CCQ, ces derniers font l’objet de saisines précises préparées en amont avec l’appui du service Participation et Conseils Consultatifs. Les CCQ peuvent
également s’auto-saisir sur quelques questions.

– Agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération.
Les agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération sont avant tout des documents d’orientation visant à la mise en oeuvre d’actions de développement durable. Dans leurs volets élaboration et animation, qui restent à développer davantage, les agendas 21 de la Ville et de l’agglomération sont aussi des outils de concertation
avec la population.
A noter qu’Angers était par ailleurs co-organisateur avec Nantes et la Région des Pays de la Loire, des quatrièmes Assises nationales du développement durable. Le projet était piloté politiquement par Gilles MAHE en ce qui concerne la Ville d’Angers.

– La délégation Ecoute et Administration de proximité.
Il s’agit de contribuer à améliorer l’adéquation entre les besoins des citoyens et les services rendus par la Ville : recueil des sollicitations des usagers, participation et soutien aux actions de «sensibilisation citoyenne» portées par des collectifs d’habitants, médiation et facilitation des relations entres services et partenaires extérieurs, ou encore développement des services publics en proximité.

– Le Conseil Local de l’Environnement.
Le Conseil Local de l’Environnement est une structure de débats éco-citoyens, qui peut émettre des avis et des recommandations sur des politiques publiques environnementales.
Le comité d’usagers du CCAS. Il vise à recueillir l’avis et la parole des usagers du CCAS sur les politiques sociales mises en place par la Ville. Le comité d’usagers, dans son second mandat, s’ouvre plus largement sur des projets de la Ville. Il donnera son avis suite à des saisines de la Ville ou du Centre Communal d’Action sociale (CCAS) et pourra également faire des propositions.

– La Charte Culture et solidarité.
Elle vise à développer la participation de tous à la vie culturelle, en particulier des publics qui sont éloignés de la culture pour des raisons de précarité financière, d’isolement… Les actions proposées depuis l’origine de la Charte étaient essentiellement centrées sur l’accès au spectacle. Après un bilan participatif du projet, de nouvelles méthodes de travail ont été définies entre tous les acteurs impliqués. Des actions nouvelles ont été impulsées, centrées sur plus de participation des personnes. Par la participation à la culture il s’agit de permettre à chacun de se développer, s’épanouir, s’ouvrir ; développer le lien aux autres, rompre l’isolement ; se sentir appartenir au quartier, à la ville, à la société ; à terme, accéder à la vie culturelle de façon autonome.

Les publics bénéficiaires :
– Conseils Consultatifs de Quartiers
L’ensemble des habitants d’Angers.

– Agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération
Les actions de l’agenda 21 concernent l’ensemble des habitants et au delà !

– Ecoute et Administration de proximité
Le guide de la consultation est destiné à être utilisé par les services municipaux et les éluEs. Les actions de l’administration de proximité concernent directement les habitants.

– Le Conseil Local de l’Environnement
L’ensemble des habitants d’Angers, dans la mesure où ils sont tous concernés par les politiques publiques environnementales de la Ville.

– Le comité d’usagers du CCAS
De manière indirecte, tous les usagers des politiques publiques sociales du CCAS et de la Ville, et plus particulièrement les plus démunis.

– Charte Culture et solidarité
Elle concerne les personnes en situation de difficulté financière, d’isolement, de repli sur soi ou vivant une situation de disqualification sociale.

Moyens, modalités et obstacles :
– La mise en action des agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération
Moyens humains :
deux chargées de mission et une assistante
Moyens financiers :
la mission développement durable de la Ville dispose depuis 2001 d’un budget annuel d’environ 140 000 euros
la mission développement durable de l’agglomération dispose quant à elle depuis 2006 d’un budget annuel de 150 000 euros environ

à noter par ailleurs la création d’un observatoire du développement durable placé sous la responsabilité du Maire (avec notamment la mise en place d’un colloque sur le développement durable d’un coût de 400 000 euros.
Angers a également mobilisé 100 000 euros en tant que co-organisateur avec Nantes et la Région Pays de la Loire, lors des quatrièmes Assises nationales du développement durable.

– Conseils Consultatifs de Quartiers
Moyens humains :
les CCQ ne disposent pas de budgets propres mais un service spécifique a été créé, comprenant une chef de projet qui dirige une équipe d’une dizaine de personnes.
Moyens financiers :
Le service a mis en place une ingénierie à disposition des conseils consultatifs de quartiers : déplacements, conférences et formations.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Pas de budget propre, les actions menées sont mises en oeuvre par la Direction environnement.
Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie participative, agenda 21)

– Le comité d’usagers du CCAS
Moyens humains :
un chef de projet
Moyens matériels :
mise à disposition de matériel technique, outils bureautiques et de communication, salle de réunion, organisation
administrative, outils d’animation pour favoriser l’expression, modules de formation pour augmenter le niveau de compétence des membres du réseau, démarche d’évaluation en continue réalisée par un tiers.
Moyens financiers :
budget de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

– Charte Culture et solidarité
Moyens humains :
coordination : une chargée de développement culturel à hauteur de 750 heures annuelles.
médiation et suivi opérationnel : une médiatrice culturelle à hauteur de 1200 heures annuelles.
secrétariat et comptabilité : 750 heures annuelles.
Moyens financiers :
charges : 43 421 Euros (achats spectacles et financement des actions + valorisation masse salariale).
produits : 4 574 Euros (participation des associations relais) + 6 098 Euros (part Etat du contrat de Ville) + 6 098 Euros (part Ville du contrat de Ville) + 7 622 Euros (subvention conseil général) + 13 512 Euros (masse salariale) + 5 877 Euros (part du CCAS).


Les processus de mise en oeuvre

– Conseils Consultatifs de Quartiers
L’ensemble des éluEs a été associé en début de mandat à la définition des règles de fonctionnement des CCQ. Un service conséquent est en appui des membres des CCQ.

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
Pour ce qui concerne l’agenda 21 municipal, la délégation est confiée à un élu Vert, Gilles MAHE, dés le début du mandat. Le processus de concertation de l’agenda 21 mériterait sans doute d’être accentué en lien avec les CCQ, mais dans l’ensemble, les pratiques de développement durable se diffusent dans les services avec l’apparition d’agents directement affectés à des projets concrets d’actions de développement durable dans les services municipaux. Une mission développement durable a été créée avec un budget conséquent, aussi bien à la Ville qu’à l’agglomération.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Le CLE est une instance mise en oeuvre dès le début de mandat sans problème particulier, et qui fonctionne un peu sous la forme d’une commission extra- municipale.
Le comité d’usagers du CCAS

– Le comité d’usagers a été reconduit suite à une première expérience et à une évaluation. Le premier objectif était de l’ouvrir largement sur l’ensemble des projets de la Ville. Par ailleurs, un élu de l’opposition y a fait son entrée. Enfin, les salariés du CCAS y interviennent pour apporter leur savoir-faire et leurs connaissances
techniques, mais n’en sont pas membres.
De nombreux usagers (54) ont répondu présent pour participer à ce nouveau mandat. La Ville et le CCAS continuent d’oeuvrer pour lever les freins à la participation, en facilitant la présence aux réunions via des aides au transport ou à la garde d’enfants par exemple.

– Charte Culture et solidarité
Le dispositif connaissait un certain nombre de difficultés de fonctionnement. Le travail mené depuis le début de ce mandat, notamment sous l’impulsion politique de Marianne PRODHOMME, a consisté à mener un diagnostic participatif de la situation avec tous les acteurs concernés : acteurs culturels, associations relais auprès des personnes en difficultés, personnes concernées elles-même,) et définir conjointement des évolutions : clarifier les finalités, Les actions et l’engagement des partenaires. Aujourd’hui la Charte fonctionne de par le travail en commun entre l’ensemble de ces acteurs.

Les obstacles rencontrés dans la mise en oeuvre (politiques, juridiques, résistances locales,…)
– Conseils Consultatifs de Quartiers
Le périmètre de saisine des CCQ reste restrictif. Il n’existe pas de budget propre de fonctionnement propre des CCQ, ni de budget d’investissement pour certaines actions dans les quartiers.

– La délégation Ecoute et Administration de proximité
Le pilotage de cette délégation a rencontré quelques difficultés, compte tenu notamment des interférences avec des compétences relevant du contrat de Ville sous la responsabilité d’une autre adjointe et du Maire. La délégation a été remaniée en cours de mandat (et placée sous la responsabilité de l’adjointe à la vie des quartiers et du Maire).

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
L’agenda 21 municipal et communautaire sont placés sous la responsabilité politique d’un élu Vert, Gilles MAHE. En revanche, le pilotage politique de l’observatoire du développement est assuré par le Maire. A noter que le pilotage de l’agenda 21 de l’agglomération est assuré sans vice présidence, ni présence de Gilles MAHE au bureau exécutif de l’agglomération.
En ce qui concerne l’agenda 21 communautaire, le Conseil de développement produit des rapports de qualité, donne son avis sur la démarche mise en place, mais ne se positionne pas véritablement en tant que relais d’actions de l’agenda 21 auprès de la société civile. Enfin, de manière plus générale, l’appréhension locale de la notion de développement durable reste consensuelle, et ne suscite pas suffisamment de débats sur la portée des actions à mettre en oeuvre au sein du Conseil d’agglomération et des services.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Depuis l’apparition des CCQ, avec des commissions de travail environnement, le périmètre d’action du CLE est plus difficile à définir.

– Le comité d’usagers du CCAS
L’enjeu réside à présent dans l’intégration des avis de ce comité d’usagers à l’ensemble des politiques municipales de la Ville et non pas uniquement aux politiques publiques du CCAS.

– Charte Culture et solidarité
Le projet, au départ conçu comme un dispositif d’accès pour tous à la culture, a nécessité un accompagnement
politique soutenu pour l’orienter également vers une plus grande écoute et participation des populations
bénéficiaires.

Résultats et évaluations
Les changements observés grâce à ces mesures – Les évaluations menées sur les politiques adoptées depuis 2001.

– Conseils Consultatifs de Quartiers.
Le premier bilan est plutôt positif, avec des projets qui ont pu aboutir et des avis émis par les CCQ dont le Conseil Municipal tient compte.
A noter :
des bilans d’étapes annuels sur les CCQ
Le bilan d’étape pour l’année 2005 (présenté en conseil municipal du 26 janvier 2006) revient notamment sur le fonctionnement des CCQ et les résultats des travaux des ces instances de consultation. Le rapport Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie participative, agenda 21) complet est en ligne sur le site de la Ville : http://www.angers.fr/gallery_files/site_1/965/967/968/1712/bilan_d_etape_2005.pdf
Le fonctionnement des conseils consultatifs de quartier :
« 317 réunions de groupes de travail et de séances plénières sont comptabilisées de janvier à décembre 2005. Ce qui correspond à 47 groupes de travail en cours sur l’année 2005. A cela s’ajoute une quarantaine de réunions des bureaux des conseils, réunions destinées à préparer et organiser les travaux. Ce sont donc environ 5200 personnes (sachant qu’une personne peut participer à plusieurs réunions) qui ont participé aux réunions plénières et aux groupes de travail. La fréquentation moyenne est de 31 personnes pour les séances plénières et de 14 personnes pour les groupes de travail. Depuis la création des conseils consultatifs
de quartier, 67 démissions sont intervenues. Les raisons invoquées les plus importantes sont, par ordre décroissant, les déménagements (33% soit 22 personnes), un emploi du temps trop serré qui ne permet pas de suivre les travaux dans les conditions satisfaisantes (19% soit 12 personnes), viennent ensuite la santé et les décès (9% soit 6 personnes), l’adéquation entre le dispositif « conseil consultatif de quartier » et les attentes (8% soit 5 personnes), puis la démission d’une association (5% soit 3 personnes). »
Les résultats des travaux des conseils consultatifs de quartier :
La plupart des avis et préconisations des CCQ sont reprises par les services. Le bilan reprend l’ensemble des avis et les suites données par la municipalité.
une Journée grand public d’évaluation et de perspectives organisée en 2006. Ces « Rencontres angevines de la démocratie locale » ont réuni plus de 350 personnes.
enfin, l’agence de notation des villes a formulé l’appréciation suivante :
« Dans le soucis d’aider à transformer le « consommateur » de services en citoyen, actif, conscient et responsable,
la mairie assure une formation aux membres de ces conseils consultatifs de quartier dont il faut souligner le fonctionnement exemplaire ».

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
mise en place d’un tableau de bord avec des indicateurs sur le développement durable (pas totalement opérationnel)
réservé à la DG pour l’instant ;
parmi les indicateurs de mesure de l’agenda 21 de l’agglomération : la participation aux élections locales, et le nombre d’instances participatives sur l’agglomération (étude à lancer sur leur nombre, leur fonctionnement
et la pertinence d’une mise en réseau).
recherche d’expériences comparatives via l’observatoire du développement durable, qui a publié 6 numéros
thématiques de la revue « Angers 21 »;
étude généraliste de l’agence de notation des villes, dont un chapitre sur l’environnement et le développement
durable ;

– Le Conseil Local de l’Environnement
Le CLE a émis deux avis, l’un sur la pollution lumineuse, et l’autre sur la Charte téléphonie mobile. Ces avis sont pris en compte par les services municipaux.

– Le comité d’usagers du CCAS
Il est encore trop tôt pour réaliser une évaluation, dans la mesure où le Comité vient d’être relancé avec un nouveau mode de fonctionnement depuis quelques mois seulement.

– Charte Culture et solidarité
Une nouvelle évaluation participative réalisée en 2007 montre d’une part la richesse des actions mises en place : rencontres habitants artistes, actions de sensibilisation, de création artistique permettant aux personnes
qui y ont participé une ouverture et une valorisation personnelle, le développement de liens aux autres, des expériences fortes de partage et de réjouissance collectifs, l’envie de poursuivre vers d’autres découvertes culturelles. D’autre part, cette évaluation montre aussi l’exigence d’implication pour chacun des acteurs participant aux actions : associations du secteur social, structures culturelles et le besoin d’un soutien fort de la ville. La ville porte le projet et permet, en organisant la rencontre de tous ces acteurs, le fourmillement d’idées et le renouvellement nécessaires à la réussite de ce projet.

Recommandations
– Conseils Consultatifs de Quartiers.
Quelques propositions :
attribuer une enveloppe financière propre aux CCQ (recours à de expertises indépendantes, petit budget de fonctionnement, expérimenter un budget participatif)
Créer des passerelles (voire une organisation) entre toutes les structures de démocratie locale : CLE, comité d’usagers du CCAS, CCQ, agenda 21 local, de quartier, scolaire, du sport, d’entreprise, etc.
Renforcer la démocratie participative dans deux grandes délégations : l’urbanisme et la culture.
Urbanisme :
Organiser pour chaque opération d’aménagement des ateliers d’urbanisme qui consistent à concevoir avec des habitants certains espaces, avec l’assistance de professionnels.
Mettre en place systématiquement un comité de concertation associant des représentants des habitants et des riverains, des associations et des Conseils Consultatifs de quartier
+ cf propositions de renouvellement de fonctionnement des Conseils de Quartier

– Culture :
Signer l’agenda 21 de la culture (Barcelone, 2004) et en faire un fondement de la politique culturelle angevine
(la culture : 4ème pilier du développement durable), en l’appuyant également sur la déclaration de Fribourg concernant «les droits culturels».
Création d’un conseil artistique et culturel, lieu d’échanges, de débats, sur les politiques publiques en matière de culture, rassemblant usagers, élus, acteurs culturels, associations,…Il s’agit de permettre une veille, un repérage des mouvements culturels nouveaux, un questionnement, une co-production, des innovations,
en un mot travailler ensemble à l’élaboration, l’exercice et l’évaluation des politiques publiques en matière de culture.

Personnes ressources :
Marianne Prodhomme, conseillère municipale, présidente d’un Conseil Consultatif de Quartier, en charge de la Charte « Culture et solidarité », et conseillère communautaire
marianne.prodhomme@devenirs.org, 06 63 13 53 94
Vincent Dulong, conseiller municipal, président d’un Conseil Consultatif de Quartier et conseiller communautaire
vincent.dulong@sud-soleil.org, 06 63 85 64 56
Gilles Mahé, adjoint au maire au cadre de vie et à l’environnement, chargé du suivi de l’agenda 21 à la Ville et à l’agglomération, conseiller communautaire
gilles.mahe@ville.angers.fr, 06 75 03 95 16
Rose-Marie Véron, adjointe au maire à l’action sociale et à la citoyenneté, en charge du comité d’usagers du CCAS, conseillère communautaire
rose-marie.veron@numericable.fr, 06 88 16 34 86
Nicolas Boespflug, attaché des éluEs VertEs
nicolas.boespflug@ville.angers.fr, 02 41 05 40 30

Publicités

Posted in Culture, Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative, Ecologie politique, Economie et social, Elections municipales, Environnement, Les Verts | Leave a Comment »

Occupation du domaine public

Posted by bfen sur 20 novembre 2007

« L’autorisation d’occupation ou d’utilisation du domaine public peut également être délivrée gratuitement lorsque cette occupation ou cette utilisation ne présente pas un objet commercial pour le bénéficiaire de l’autorisation. L’organe délibérant de la collectivité concernée détermine les conditions dans lesquelles il est fait application du présent alinéa. »

Cet amendement, adopté en séance par les sénateurs le 25/10/07 (voir ici) vise à régler le problème soulevé par l’application de l’article L 2125-1 du code de la propriété des personnes publiques qui oblige les collectivités à exiger une redevance pour toute occupation privative du domaine public de la commune.

Le problème est évoqué sur le site de la FEE (Fédération des Elus Ecologistes) qui publie la réponse apportée par le ministère de l’intérieur à la question de Gérard Collomb à ce sujet.

Cette question, apparemment fort délimitée, est à la confluence des intérêts privées, de l’action associative et du rôle des pouvoirs publics et mérite certainement réflexion.

Citron Vert 

 

 

Posted in Démocratie participative, Les Verts | Leave a Comment »

Micropolitiques des groupes (Pour une écologie des pratiques collectives)

Posted by bfen sur 25 octobre 2007

Souvent, les groupes militants ou les collectifs de travail développent un savoir ambitieux quant à l’objet de leur intervention ou la nature de leur activité mais, paradoxalement, se montrent incapables d’exercer la même attention vis-à-vis de leur pratique de groupe. Ils feignent d’ignorer que le groupe construit sa propre écologie et que cette écologie requiert des techniques et des savoirs spécifiques pour se développer et se mouvoir, pour associer les trajectoires et entrecroiser les désirs (p. 196). Et pourtant ce sont bien ces savoirs du collectif sur le collectif qui fabriquent nos réussites, notre créativité et nos échecs (p. 7). Pourquoi cette dimension essentielle de notre vie en collectivité nous reste si étrangère ?

L’ouvrage de David Vercauteren, écrit en collaboration avec Thierry Müller et Olivier Crabbé, investit vigoureusement cette question et le fait sur trois plans tout à fait indissociables : les cadres théoriques qui nous servent d’appui et de relais pour penser notre biotope collectif (p. 196), les protocoles que nous expérimentons et dont nous attendons des effets constructifs pour notre vie en groupe, notre capacité d’apprendre d’une expérience commune et de transformer ainsi la manière dont nous nous rapportons à nous-même et aux autres. La grande qualité du livre tient à cette articulation toujours maintenue entre ces trois plans.

À la suite de Félix Guattari, l’auteur encourage donc les groupes à mener un travail d’analyse sur eux-mêmes en même temps qu’ils engagent un travail politique – mais aussi social ou artistique – avec l’extérieur (p. 53).

Parmi les nombreuses questions travaillées dans le livre, nous en retenons cinq.

1. La personnalisation des erreurs et des réussites, la psychologisation des événements

Comme le souligne l’auteur, dans une situation donnée, on peut considérer qu’une personne s’est comportée comme un salaud et il est parfois tout à fait légitime de penser les choses en ces termes (p. 133). Néanmoins, l’essentiel du problème subsiste. Lorsqu’une crise survient, par delà les actes incriminés ou les responsabilités engagées, le groupe se trouve confronté à sa propre histoire. Comment se fait-il que tel acte ou comportement soit devenu possible ? (p. 186). La question prend alors une toute autre ampleur; elle se ramifie et interpelle l’ensemble des relations et des fonctionnements constitutifs du groupe. La psychologisation – au sens d’une personnalisation de la responsabilité de ce qui s’est déroulé, ainsi que la définit l’auteur (p. 181) – bloque la réflexion collective en la focalisant et en la fixant sur une dimension unique et envahissante, celle du ressenti ou du ressentiment. L’absence d’élaboration du problème laisse libre cours à la stigmatisation (il s’est mis de lui même en dehors du groupe), à la psychologisation (il a voulu nous tromper), au révisionnisme (il n’a jamais été complètement clair avec nous) et, pour finir, à toute sorte de propos moralisateurs. Comment nommer ce problème devenu, par la force des choses, commun à l’ensemble du groupe ? Comment le caractériser, lui qui, de fait, construit du commun – serait-il triste et négatif – dans la mesure où il implique tous les membres du collectif ? L’effort engagé pour penser la situation, et pas seulement la juger, peut laisser espérer ou entrevoir un autre déroulement de l’histoire : non pas une situation qui précipite vers le pire (p. 179) mais la possibilité donnée à chacun de revisiter ses blessures, de “passer de la peur de « revivre cela », avec tout le cortège d’impuissances que cela mobilise, à un désir de réessayer une expérience collective mais… autrement” (p. 187).

2. « Problémer » plutôt que solutionner, « problémer » avant de solutionner (p. 137)

Le groupe est un éco-système qui expérimente et sélectionne “dans une infinité de rapports (géographique, sexuel, organisationnel, linguistique…) ceux qui lui conviennent à un moment donné” (p. 153). Il tâtonne et expérimente. Ils fabriquent continuellement les problèmes qui font sens pour lui et donne corps à son histoire. Chaque problème – pas simplement rencontré, comme on le formule trop facilement, mais surtout construit et élaboré – représente une opportunité : une occasion pour le groupe de reparcourir sa propre histoire, une circonstance nouvelle qui incite chacun à s’éloigner du rôle dans lequel il s’est établi, un contexte différent qui oblige le collectif à se réimpliquer dans son projet et à farfouiller dans ses propres ressources ou encore un événement qui redistribue l’agencement de la situation (p. 88). Le problème fabrique de l’histoire, en ce qu’il marque une discontinuité. Problémer construit du commun par la réflexion collective qu’il implique. L’auteur fait très nettement la différence entre « problémer », c’est-à-dire le passage d’un problème qui se pose au groupe à un problème que se pose le groupe, et « solutionner ». “L’un est affaire d’invention : on crée un problème, il n’existe pas tout fait. L’autre est plutôt affaire de découverte : il s’agit de chercher dans les possibles d’une situation les solutions aux problèmes posés. L’enjeu consiste à fabriquer les problèmes, à essayer de les poser, des les formuler au mieux et au plus loin de ce que l’on peut, de telle sorte que certaines solutions s’élimineront toutes seules et que d’autres solutions, bien qu’elles restent à découvrir, s’imposeront d’elles-mêmes” (p. 137-138). Et l’auteur insiste sur le fait que les solutions que découvrira le groupe seront d’autant plus créatives et pertinentes que le problème aura été élaboré avec patience et minutie (p. 138 et 144). Les problèmes sont bien sûr de nature extrêmement diverses. Un exemple introduit par l’auteur retient particulièrement notre attention : “il suffit qu’un des membres [du groupe militant] ait par exemple un enfant ou soit dans l’obligation de travailler [à l’extérieur] pour que sa participation au groupe devienne problématique. [La personne] ne peut plus partager ce quotidien où « tout » s’élabore, se décide et se modifie…” (p. 22). Est-ce que cette situation-problème va retenir l’attention du groupe ? Est-ce qu’elle fera signe pour lui ? Est-ce qu’elle sera réellement élaborée en tant que problème – un problème impliquant l’ensemble du collectif, interrogeant ses modes de fonctionnement et l’incitant à expérimenter de nouveaux protocoles d’activité ? “Dans un cas, [cet événement] qui se produit va renforcer en sourdine [une] fêlure silencieuse. Dans un autre cas, cela va agir comme un signe : « Ce n’est plus possible de fonctionner comme avant ». Dans une autre hypothèse encore, cela va simplement provoquer un peu de bruit, avant que le silence revienne” (p. 90). De quels savoirs et techniques le groupe doit-il se doter pour devenir plus réceptif et attentif aux nombreux signes émis par lui et à travers lui ?

3. La sensibilité du groupe aux mutations qui le parcourent (p. 8 )

Les situations vécues collectivement ne cessent de faire signe à condition que les personnes y soient sensibles (p. 86). Un signe, lorsqu’il attire réellement l’attention du groupe et suscite son intérêt, ne le renvoie pas à son ignorance mais, au contraire, le sollicite dans son savoir; il le mobilise et l’oriente (p. 87). Il devient en quelque sorte un guide pour la pensée même si ce guide entraîne le groupe sur des terrains incertains. Le groupe se fraye alors un chemin parmi les nombreux signes dont il se saisit; il développe son savoir à partir d’eux et avec eux. Ils lui offrent une prise partielle sur la réalité – une fixation provisoire – à partir de laquelle un processus de réflexion et de création peut s’amorcer. Cette écologie des signes est donc essentielle car c’est bien de cette façon que le groupe construit son rapport à lui-même : ce qu’il rend bruyant ou maintient silencieux, ce qu’il met en mot ou en geste, ce qu’il rend visible ou laisse inaudible, la part qu’il accorde à un événement ou l’indifférence qu’il entretient savamment, ce qu’il valorise et ce qu’il disqualifie… Devenir sensible aux multiples aspects de la vie en collectif est un réel défi (micro) politique. Cette (micro)politique du sensible évitera au groupe de ne lire sa réalité qu’à partir et à travers des rôle assignés, des modèles reproduits jusqu’à l’épuisement ou des schémas issus des nombreuses structures autoritaires et hiérarchisées dans lesquelles nous évoluons. Comme le souligne David Vercauteren, on accorde “peu d’attention, et forcément d’intérêt, aux effets produits par les comportements que nous avons appris à avoir en collectivité (à l’école, dans nos familles, dans nos premières expériences de groupe…) sur nos réunions, sur le ton et dans les mots que nous utilisons, sur nos attitudes corporelles, sur le temps que nous nous donnons, sur l’ambiance qui règne dans nos locaux ou lors de nos actions” (p. 11). S’il ne construit pas cette attention et cette disponibilité, le groupe se dépossède d’une partie de ses savoirs et de ses techniques, de ses usages et de ses potentialités, de sa sensibilité et de sa créativité. La raison, nous la connaissons trop bien; elle est au coeur de la réflexion de l’auteur. Il s’agit de cette vieille habitude que partage la plupart des groupes militants : la focalisation sur la macropolitique, sur ce qui apparaît le plus explicitement politique, sur ce qui est le plus directement valorisable en termes de pouvoir. Pourtant, au moment où le groupe renforce sa capacité à agir, il peut parallèlement, et fréquemment, affaiblir sa faculté à se construire lui-même. L’ouvrage « Micropolitiques des groupes » retrace plusieurs expériences où un collectif a entrepris cette « reconquête » de ses propres usages, savoirs et arts de faire, où un collectif a introduit de nouveaux protocoles de fonctionnement afin de (ré)apprendre à “se décoller de ce qui lui « colle à la peau » et [à] devenir sensible aux multiples aspects de la vie du groupe” (p. 176).

4. Une fabrique écologique

La puissance politique (mais également la puissance créative et intellectuelle) d’un groupe “dépend en grande partie de la manière dont celui-ci va inventer les dispositifs et artifices qui vont, indissociablement, permettre à ceux qui y participent et au groupe lui-même de convoquer les forces en présence, de les activer et de les développer” (p. 168). Nous sommes ici au coeur de cette micropolitique des groupes et de cette écologie des pratiques collectives que David Vercauteren appelle de ses voeux. En introduisant un artifice au sein de son fonctionnement le plus habituel et le plus familier (une règle à respecter, un rôle attribué à quelqu’un, un rituel de prise de parole…), le groupe agit sur son propre mode d’existence; il tente de le faire bouger de l’intérieur et par l’intérieur, il donne cours à de nouvelles capacités, il libère d’autres potentialités. L’artifice s’immisce dans la situation et la redéploie, la réagence. Mais, comme le souligne l’auteur, nul ne peut savoir à l’avance si l’artifice créé va produire quelque chose d’intéressant (pour le groupe) et de réellement constructif (par rapport à une situation donnée). Il provoque nécessairement une incertitude. Et c’est certainement cette indétermination ou cette incertitude qui sont riches d’enseignement et de potentialités. L’artifice amorce divers processus que le groupe devra questionner, évaluer, apprécier. “L’artifice est une fabrique écologique. Il agit sur le milieu et le fait parler autant qu’il est « agi » et « parlé » par le milieu” (p. 35). C’est à la fois un « analyseur » dans la mesure où il révèle quelque chose du fonctionnement du groupe et un « opérateur » de changement par les réactions qu’il suscite et les déplacements qu’il provoque. Quels effets produit cet artifice auprès des personnes, sur l’ambiance de travail, dans le déroulement de l’activité ? Dès lors qu’un nouveau protocole est choisi ou inventé, toute une série de questions surgissent : qu’est-ce que ce protocole détermine, construit, modifie… ? L’auteur insiste sur le fait qu’un artifice ne vaut pas pour lui-même mais bien pour le mouvement dans lequel il nous introduit et pour l’effort d’expérimentation auquel il nous oblige (p. 36). Il représente avant tout un appui pour le groupe. A aucun moment, il ne doit prendre le groupe en otage au sens où il devrait être respecté et appliqué comme tel, pour lui-même, sur un mode exclusif et impératif, en oubliant ce qui a justifié sa mise en place et en occultant la « qualité » des effets qu’il produit. Il convient de laisser ouvert l’expérimentation et de rester libre et actif au sein de cette fabrique écologique que cristallise l’artifice ou le protocole. Et, comme le souligne l’auteur, “Ça peut rater, ce qui n’est pas grave; il faut alors réessayer autrement. Et, si cela foire, évitons d’en tirer de grandes conclusions ou de se lamenter […]. Reprendre plutôt là où l’on s’est arrêté” (p. 159).

5. Un savoir nomade et (dé-)ambulant

Cette micropolitique des groupes implique un savoir lui-même mobile et réactif, un savoir nomade et (dé-)ambulant, un savoir qui s’attache aux effets et qui jalonne les processus. C’est un savoir qui, avant tout, prend en compte la créativité d’un groupe et sa capacité à renouveler ses formes. Loin de simplement rendre compte (observer et restituer), il s’efforce de tenir compte de ce qui s’agence et se déploie (accompagner et contribuer). David Vercauteren le formule en ces termes : “Mon parti pris dans ce rapport entre langage, nomination et problème est de concevoir les mots, les idées non pas comme des formes, des représentations, des images de la réalité (« qu’est-ce que l’idée est ? »), autrement dit comme de pures abstractions, mais comme des fonctions (« qu’est-ce que l’idée produit ? »). L’idée agit et elle n’agit pas sans faire agir” (p. 214).

Pascal NICOLAS-LE STRAT

 

 

Posted in Culture, Démocratie participative, Ecologie politique | Leave a Comment »

Pour Champs Libres, un Grenelle cousu de fil blanc

Posted by bfen sur 5 octobre 2007

Yves Callonec animateur de la commission environnement de Champs Libres fait le lien entre Grenelle de l’environnement et projet municipal

Vodpod videos no longer available.

from www.dailymotion.com

3 associatifs d’Évreux participent aux travaux du lundi 8 octobre au Havre

– P Decontes du Grabhn

– J Caron d’Aufee

– Y Calonnec d’ENE

On y parlera donc d’agriculture bio, d’eau et de captages d’eau, entre-autres.

La séance de clôture est ouverte au public a 16h00 avec synthèse, débat avec la salle et cocktail. Elle aura lieu au havre, Dock Oceane, quai Frissard, rue Marceau.

Posted in Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative, Elections municipales, Environnement, Politique | 1 Comment »

Echanges Champs Libres

Posted by bfen sur 5 octobre 2007

Ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui pouvait bien se dire lors des réunions du bureau de Champs Libres ?

N’avez-vous jamais eu envie de vous transformer en petite souris l’espace de quelques instants pour entendre ce qui s’y raconte ?

Vous l’avez rêvé, Champs Libres l’a fait pour vous !

En route pour 4 mn de morceaux choisis, volés par le trou de la serrure…

Vodpod videos no longer available.

Posted in Démocratie participative, Elections municipales | Leave a Comment »

Echanges choisis lors de la dernière réunion du bureau de Champs Libres

Posted by bfen sur 30 septembre 2007

Ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui pouvait bien se dire lors des réunions du bureau de Champs Libres ?

N’avez-vous jamais eu envie de vous transformer en petite souris l’espace de quelques instants pour entendre ce qui s’y raconte ?

Vous l’avez rêvé, Champs Libres l’a fait pour vous !

En route pour 4 mn de morceaux choisis, volés par le trou de la serrure…

Vodpod videos no longer available.
Vidéo 4 mn

Posted in Démocratie participative, Elections municipales, Les Verts, Politique | Leave a Comment »

DEMOCRATIE SUR INVITATION ?

Posted by jfihey sur 24 septembre 2007

Seuls les habitants d’Arnières sur Iton « concernés » ont reçu une lettre recommandée de la communauté d’agglomérations d’Évreux, les invitant à une réunion publique ce vendredi 21 septembre.

Cette méthode surprenante (pas d’information dans la presse) a éveillé la curiosité et activé le « bouche à oreille ». Plus d’une centaine de personnes (pas seulement des habitants d’Arnières) et les journalistes sont là pour découvrir ce que Monsieur Gaudemer, vice-président de l’agglo, le représentant de la DDE (direction départementale de l’équipement) et la représentante de la CAE (chambre d’agriculture de l’Eure) sont venus leur dire « publiquement » avec une telle recherche de discrétion !

Monsieur Gaudemer ouvre la séance : « il sait que plusieurs recours gracieux en annulation de l’arrêté signé le 26 juillet par le préfet J. Laisné sont déjà déposés ou vont l’être auprès du tribunal administratif ». Mais, pour lui « cette réunion est l’occasion de présenter le projet global des nouveaux captages d’eau, ses causes et ses effets ».

Ah bon ? … Parce qu’aucune réunion d’information, aucun débat n’ont eu lieu avec la population avant la prise de décision d’une mesure pourtant déclarée d’intérêt public ???…

Le représentant de la DDE démontre qu’à l’évidence le projet tel qu’il est défini est incontournable. Mais l’auditoire est peu enclin à se laisser convaincre de cette «évidence». Les questions fusent.

Le président de l’association de sauvegarde des propriétaires du périmètre rapproché (S3PRESS) reprend les arguments développés le 3 septembre ( lire l’article «pour la sauvegarde d’un bien public : l’eau») . S3PRESS recherche les conditions d’un développement non seulement durable pour tous, mais aussi soutenable pour ceux dont la propriété tombe sous le coup des servitudes définies par la loi (spécialement l’interdiction d’agrandir le bâti d’une surface supérieure à 50% de l’existant) : « protéger la qualité de l’eau ? Bien sûr ! … d’autant que nos propres enfants la boiront …de là à accepter d’être sacrifiés par l’application démesurée du principe de précaution !… ».

Le maire d’Arnières renchérit . Il ne voit pas en quoi l’agrandissement d’une maison induirait automatiquement une augmentation de pollution. Il s’étonne surtout des préconisations floues et sans réel contrôle possible à l’égard des pratiques agricoles, notamment l’épandage de pesticides.

C’est pourquoi après délibération, la Municipalité d’Arnières a aussi déposé un recours.

Apparemment surpris par l’exigence de transparence et de cohérence manifestée par leurs « invités », le vice-président de l’agglo et le représentant de la DDE « découvrent » en fin de réunion d’autres solutions :

  • racheter à leurs propriétaires actuels les terrains pour garantir la préservation des captages,

  • inciter les agriculteurs à des pratiques agricoles (agriculture Biologique) respectueuses des servitudes spécifiques au périmètre rapproché.

 

 

Le débat démocratique c’est quand même mieux de le susciter avant d’arrêter une mesure dite d’intérêt public et de l’ouvrir à toutes et tous: l’eau est un bien commun, et la démocratie participative concerne toute la population !…

Jacqueline FIHEY

 

 

 

Posted in Démocratie participative | Leave a Comment »

Maîtrise de l’énergie / Lutter contre le réchauffement climatique : modes d’emploi pour nos territoires

Posted by bfen sur 20 septembre 2007

 

Le vendredi 5 octobre à 9h
Au Cadran Palais des Congrès d’Evreux
sur le thème
“Maîtrise de l’énergie:
Lutter contre le réchauffement climatique : modes d’emploi pour nos territoires.”

Ci-joint l’invitation et le coupon d’inscription au colloque organisé par le 276

(Région Haute-Normandie, Départements de l’Eure et de la Seine-Maritime)

 

invitation-colloque-energie

inscription colloque énergie

 

 

Posted in Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative | Leave a Comment »

Jean-Yves Guyomarch et Jacqueline Fihey pour conduire la campagne des municipales

Posted by jfihey sur 19 septembre 2007

jfih.jpg ___________________________________ jyg.jpg

Municipales 2008,

Un rendez-vous à ne pas manquer

En nous désignant, tous deux, le lundi 17 septembre 2007 pour diriger l’équipe qui va construire le programme municipal et le porter auprès de nos concitoyennes et concitoyens, Champs Libres entre en campagne.

 

Les élections municipales sont des moments opportuns pour être en contact direct avec la population, pour être au plus près de ses préoccupations et pour lui proposer des alternatives. Une de nos responsabilités sera donc de convaincre qu’il faut s’engager vers de véritables transformations. Notre vision de la société est différente de celle de la plupart des élus et nous sommes conscients qu’il nous faut mettre en place de nouvelles politiques environnementales, sociales et économiques répondant aux enjeux des années à venir.

Les membres de Champs Libres s’investissent depuis près d’un an dans un travail de réflexion pour faire émerger des idées sur lesquelles l’équipe de campagne s’appuiera pour élaborer le programme basé sur de nouvelles politiques municipales.

Si le travail de réflexion doit naturellement continuer, nous ne devons pas oublier que l’équipe que nous conduisons, aura aussi pour mission de mobiliser et d’élargir le collectif , notre engagement sera plein et entier pour rendre participative la campagne électorale.

Dès le 4 juillet 2007, nous avons présenté la synthèse du travail effectué par les commissions du collectif. Celle-ci permet déjà de nous engager sur 4 axes prioritaires.

 

 

Agir pour le développement durable et soutenable

Organiser l’espace

 

Donner l’envie de participer (avoir sa place)

Soutenir une politique d’activités et d’emplois de proximités (mener une politique juste)

Il nous reste 6 mois pour convaincre, 6 mois qui doivent nous porter avec conviction vers des objectifs clairs, ambitieux et réalistes.

En 2001 la liste « Vertes et Ouvertes » avait obtenu 16,32% sur Évreux, avec ce résultat nous avons la conviction que notre programme répondait aux attentes de beaucoup d’Ébroïciennes et Ébroïciens. L’expérience acquise pendant ces six ans va nous permettre de franchir un nouveau cap, notre programme sera dans la continuité de 2001 mais va prendre une nouvelle dimension. Par nos propositions nous allons montrer qu’une autre ville est possible. Réorganiser les déplacements, proposer de nouvelles pistes pour développer l’emploi, favoriser l’initiative citoyenne, permettre à chacun de participer à la vie municipale ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.

Si nous avons posé notre candidature en tandem c’est pour montrer que nous aborderons les élections municipales autrement qu’à travers la personnalisation d’une tête de liste. Si un projet pour une ville est l’affaire d’une équipe et non d’une personne, nous sommes aussi conscients que nos personnalités doivent être un atout pour le grand rassemblement autour du programme et de l’écologie politique.

Nous pensons que notre efficacité sera conditionnée par une organisation minutieuse et un partage des responsabilités. Nous allons donc vous faire des propositions dans la semaine à venir, ces propositions seront axées sur la rédaction du programme, la communication interne et externe, les moyens financiers et matériels.

La construction d’un projet municipal nous met dans la perspective de la gestion de la ville. Il est donc important de bien connaître les compétences et le fonctionnement d’une municipalité et d’une agglomération, c’est pourquoi Champs Libres organise une formation le samedi 22 septembre de 10 H 00 à 17 H 00, 5 place de la mairie à Évreux, nous avons voulu cette formation ouverte à tous les membres de Champs Libres.

 

Les responsabilités que vous nous confiez sont ressenties comme une grande marque de confiance et nous espérons que la campagne qui s’annonce passionnante, difficile et porteuses d’espoirs continuera à se faire dans le même état d’esprit que celui initié par Champs Libres.

 

Quel que sera votre niveau d’implication, chacun d’entre vous a sa place à nos cotés et nous comptons sur vous pour participer à ce grand rendez-vous avec nos concitoyennes et concitoyens.

Jacqueline Fihey et Jean-Yves Guyomarch

Posted in Culture, Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative, Ecologie politique, Economie et social, Elections municipales, Environnement, Les Verts, Politique | Leave a Comment »

Lancement de la campagne des Municipales de Champs Libres

Posted by bfen sur 16 septembre 2007

 

 

CHAMPS LIBRES

Collectif d’ouverture des citoyens et des Verts

pour les Municipales de mars 2008

L’écologie au coeur des politiques publiques

Le bureau du collectif CHAMPS LIBRES invite ses membres ainsi que toute personne souhaitant rejoindre le collectif au

Lancement de la campagne des élections municipales 2008

Maison de Quartier de Nétreville

5 rue Dubay-Trouin – EVREUX

de 20h00 à 23h00 – Lundi 17 septembre 2007

Champs Libres fixe pour objectif l’élaboration d’un programme municipal et d’agglomération répondant aux défis environnemental, social et démocratique et visant à réconcilier citoyens et politique.

Une conférence de presse se tiendra le jeudi 20 septembre à 11h00 près de la gare.

consultez notre blog

et échangez avec nous sur http//champslibres.wordpress.com

champs-libres@orange.fr

Posted in Démocratie participative, Ecologie politique, Elections municipales | Leave a Comment »

LIBERTE EGALITE OPACITE (captages d’eau… toujours !)

Posted by bfen sur 13 septembre 2007

Vous avez sûrement lu le dernier ( non ! Le plus récent ! ) épisode de la saga des captages dans la presse.

L’histoire du dépôt de munitions … Ta Ta Ta !…

Certains auront retenu que notre crainte c’est que ça pète dans l’eau et que ça fasse des bulles.

Eh bien non, ou si peu !

Ce qui nous chagrine, le mot est faible, c’est le silence, les cachotteries, les circulez-y’a-rien-a-voir !

Si un tel dépôt est inoffensif, on le signale dans le dossier dès le départ, on affirme qu’il n’y a aucun danger, et on ne le fait pas visiter (*) 2 semaines avant de signer, en douce.

D’ailleurs, quand on voit comment cette affaire a été menée, on se demande si, après tout, il n’est pas dangereux, ce dépôt…

(*) « visiter » ! Arrêtez vous donc la prochaine fois que vous passez par là, écartez les branches, repérez la toute petite entrée triangulaire, et imaginez nos bureaucrates essoufflés, se demandant si tout ça est bien sérieux, et s’il va falloir qu’ils rampent par là… heureusement que le spéléo était là pour faire leur boulot !

On est vaches quand même … On aurait dû leur dire qu’il y a une autre entrée sur Navarre !

Tout ça pour dire, et très sérieusement cette fois, que cette enquête fut un défi au bon sens. Et que certains partis combattre le chikungougna sur les plages du var, auraient mérité d’être nommés a St Pierre et Miquelon !

( ou faut il envoyer une copie, maintenant que les RG vont etre dissous ? )

Yves Callonec

 

Posted in Démocratie participative, Environnement | Leave a Comment »

Pour la sauvegarde d’un bien public : l’Eau

Posted by jfihey sur 9 septembre 2007

L’association de sauvegarde des propriétaires du périmètre rapproché (S3PRESS) est une toute jeune association. Elle est constituée de propriétaires de maisons situées à Arnières-sur-Iton, et plus particulièrement dans la vallée. L’arrêté signé le 26 juillet par le préfet Jacques Laisné, juste avant son départ, impose des contraintes que les adhérents de S3PRESS n’acceptent pas.

Ils se déclarent des citoyens conscients des enjeux de protection de l’eau et de la santé publique d’autant plus vigilants et motivés à avoir un comportement écologiquement exemplaire qu’ils sont directement concernés par la qualité de cette eau qu’ils boiront dans la commune.

Forts de cette affirmation, ils refusent par exemple de se voir interdire d’agrandir leur maison d’une surface supérieure à 50% de l’existant. Cette mesure fait partie des préconisations de l’hydrogéologue expert du projet, mais elle est contestée par Christian Cozilis, président de l’association et lui-même ingénieur hydrologue qui explique que cette interdiction n’est ni argumentée, ni justifiée, et n’a d’autre effet que de dévaloriser leur bien immobilier.

On le voit, les motifs de cette association ne sont pas du tout les mêmes que ceux d’Évreux Nature Environnement auxquels Yves Calonnec nous a sensibilisés dès les premières réunions de Champs Libres. Pourtant, notre présence se justifiait, car nous avons des points de convergence quand les contraintes sont manifestement aléatoires ou à géométrie variable, au détriment de l’intérêt public.

  • Comment expliquer que les maisons d’Arnières sur Iton proches de la vallée aient l’évidente obligation d’être raccordées au réseau d’assainissement collectif, mais que cette obligation ne s’applique pas aux maisons de la commune toute proche d’Aulnay sur Iton ? Est-ce parce que ces deux communes ne relèvent pas de la même communauté d’agglomération, mais c’est pourtant bien le même Iton qui traverse d’abord Aulnay, puis Arnières avant de passer à Évreux ?

  • Pourquoi le tracé de la voie rapide mord-t-il de temps en temps sur le périmètre de protection, sans que cela n’émeuve le précédent préfet signataire de l’arrêté ?

La circulation des voitures et camions ne serait donc pas source de pollution pour Monsieur Laisné ?

De même pour la future usine de traitement de l’eau qui elle aussi empiète sur ce périmètre ?

Au nom de ENE, Yves a vivement encouragé l’association des propriétaires à déposer rapidement devant le tribunal administratif un recours en annulation de cet arrêté. ENE en dépose un également en se fondant sur les arguments déjà présentés ici, et une association de consommateurs est susceptible d’agir de même, arguant de l’augmentation prévisible des factures d’eau au détriment des usagers.

Ces démarches convergentes sont nécessaires pour que le nouveau préfet réouvre le dossier.

C’est une illustration de la mise en commun ponctuelle des forces, même si l’accord est loin d’être total sur les motifs.

Jacqueline Fihey et Jean-Yves Guyomarch

Posted in Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative, Environnement | 2 Comments »

Jean-Yves Guyomarch et Jacqueline Fihey sur les ondes de Principe Actif

Posted by jyguyomarch sur 6 septembre 2007

Le week-end du 1er septembre principe actif avait installé son studio à l’espace Vers sur le quartier de La Madeleine. Souhaitant créer du lien et être au plus près des habitants, les animateurs de la radio ont profité de ces quelques jours pour aller à la rencontre du monde associatif, du monde politique et des concitoyens.

En tant que membres de Champs Libres, nous avons donc pu exprimer notre perception d’Évreux et notre vision de la ville et de l’agglomération pour les années futures.

L’interview qui a commencé avec la question traditionnelle sur l’image de La Madeleine nous a permis de rappeler que, contrairement aux politiques municipales mises en place depuis 6 ans, le plus important n’était pas de travailler sur l’image du quartier mais de donner le plaisir de vivre dans sa ville.

Pour trouver ce plaisir, la priorité doit être donnée à l’emploi. Les espoirs mis dans la zone du long buisson pour les créations d’emploi ont montré les limites d’un projet mal ficelé. La majorité des entreprises qui s’y installent exerçaient déjà leurs activités sur l’agglomération et l’implantation des nouvelles sociétés génèrent peu d’emplois pour les habitants d’Évreux.

On a promis aux Ébroïciennes et Ébroïciens des emplois à proximité de …, nous préférons parler de création d’activités et d’emplois de proximité.

Pour que chacun puisse accéder à un emploi il faut porter un regard nouveau sur le monde économique et avoir une volonté politique forte pour orienter la ville et l’agglomération vers de nouvelles activités.

Quelques exemples pour illustrer nos propos :

Le quartier de La Madeleine fait l’objet d’une rénovation urbaine, déconstruction et construction sont en marche, sans pour autant une vraie consultation des habitants qui vont pourtant être touchés dans leur vie au quotidien. Nous proposons de transformer chaque année 1000 logements en Haute Performance Environnementale, ce qui signifie forte baisse des charges pour les locataires (50% d’économie d’énergie) et création d’ activités nouvelles bénéfiques pour l’emploi. Un tel objectif nécessite l’émergence d’entreprises de proximité pour répondre aux besoins émergents tels que l’installation de chauffes-eau solaires, de techniques performantes sur l’éclairage et sur l’utilisation de l’eau, l’isolation thermique et phonique… qui dit créations d’entreprises dit créations d’emplois.

Nombreux sont celles et ceux qui aimeraient pouvoir monter leur petite entreprise rapidement mais qui par manque de moyens se trouvent dans une voie sans issue parce que sans formation et sans capital financier point de salut pour les entrepreneurs. Nous proposons tout simplement de mettre en place un accompagnement pour leur permettre de débuter rapidement leur activité en trouvant les financements nécessaires, les formations appropriées étant suivies alors même que le créateur d’entreprise aura commencé son activité.

Nous voyons bien que l’évolution de notre vie amène l’émergence de nouveaux besoins qui doivent être pris en compte par le tissu associatif. Celui-ci doit être consolidé, mais nous devons aussi avoir la volonté de faire naître de nouvelles structures répondant aux besoins liés aux contraintes géographiques, familiales, professionnelles… qui empêchent nombre de nos concitoyens d’accéder à une formation, un emploi ou tout simplement à une activité de loisir. Des structures facilitant les déplacements, les gardes d’enfants, l’accès aux services compétents… doivent être créés. La création de ces structures se feront en lien fort avec la population qui doit s’exprimer sur ses difficultés et besoins au quotidien.

On s’aperçoit que l’accès aux services restent parfois très compliqué que ce soit au niveau des services publics tels que EDF ou la poste ou au niveau des services municipaux, associatifs ou institutionnels.

L’accès aux services doit beaucoup plus s’imaginer dans le cadre de l’agglomération et de la ville qu’à l’échelle du quartier, ce qui implique d’imaginer un nouveau schéma de déplacement urbain avec des ouvertures des bureaux adaptées aux contraintes des habitants.

Mais les déplacements doivent aussi répondre à d’autres besoins comme aller d’un quartier à l’autre, se rendre au travail facilement sans l’usage de la voiture et la contrainte des bouchons, avoir un accès aux activités de loisirs au quatre coins de l’agglomération sans contrainte pour les parents habitués aujourd’hui aux navettes incessantes.

Pour illustrer nos propos, Principe Actif a la volonté de créer du lien. Mais est-il normal qu’un habitant d’un autre quartier qui souhaite les rencontrer ne puisse pas venir faute de moyen de transport adapté.

Nous avons pu nous exprimer pendant ½ heure sur l’emploi, les services et les déplacements. Nous aurions pu aborder d’autres sujets essentiels comme la culture, la démocratie participative ou l’environnement qui contribuent aussi au plaisir de vivre dans sa ville. Nous espérons pouvoir le faire une prochaine fois.

Et n’oubliez pas que principe actif continue à diffuser sur le net : http://www2.principeactif.net/radio/presentation_radio.php

Jean-Yves Guyomarch et Jacqueline Fihey

Posted in Décroissance sélective et équitable, Démocratie participative, Economie et social, Elections municipales | Leave a Comment »