CHAMPS LIBRES / LES VERTS – EUROPE ECOLOGIE

Citoyens, Associations et Verts, des pays d’Evreux Avre et Iton –

Archive for novembre 2007

LA CHINE … TCHOUNG KING !

Posted by bfen sur 30 novembre 2007

Brèves courtes d’Yves C.

Dans ma boîte à souvenirs, c’était la ville de Monsieur le Consul, un peu le style Lotus bleu.

Mais c’est devenu la ville la plus peuplée du monde : 32 millions de Chinois !

Comme ça … sans crier gare …

Nos Flamands et nos Wallons y occuperaient chacun un petit quartier, et le roi des Belges y présiderait le Comité des Fêtes …

500 fois Évreux ! Pas le droit à l’erreur, sinon ça n’est pas une compagnie de CRS qui ramène l’ordre !

Les besoins en eau qui progressent plus vite que l’activité générale ( litres/habitant/jour ) avec l’assainissement en prime !

Les 4×4 fabriqués maintenant en Chine, et qui ne demandent qu’à envahir les rues s’il n’y a pas des transports en commun très performants et pratiquement gratuits.

Les champs mangés par la ville, et les citadins qui mangent des céréales importées subventionnées.

A suivre pour que les brèves restent courtes !

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Sarky & Butch

Posted by bfen sur 30 novembre 2007

La chronique de Colm

Sarky & Bush

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A propos des quartiers durables dits écoquartiers

Posted by bfen sur 30 novembre 2007

Jusqu’à présent, l’aménagement urbain durable n’obéit à aucune norme stricte mais procède plutôt du
constat que, pour chaque opération étudiée, toutes les phases de conception et de réalisation ont bien
été abordées, c’est-à-dire qu’elles incluent, dès le démarrage, une réflexion sur la gestion, la communication,
l’évaluation et la participation des différents acteurs. Dès lors, les collectivités ont pu auto-déclarer
leur quartier “durable”.
Un aménagement durable de quartier se conçoit par une prise en compte de l’ensemble de ces impacts,
tant au niveau environnemental qu’aux niveaux économique et social, aussi bien lors du déroulement
du projet que dans sa phase d’exploitation.

La densité
La question de la densité renvoie à une réflexion plus globale sur l’environnement urbain et la capacité
foncière. Une conception urbaine environnementale durable s’appuie sur des notions de ville “courtes
distances” ou ville “compacte”. En effet, un quartier durable correspond souvent à l’idée de village
urbain qui inclut des densités élevées, des mixités d’usages et de fonctions en lien avec l’accessibilité et
la reconnaissance de la rue comme élément structurant et d’animation.
Ce modèle suppose une utilisation plus efficace des sols qui s’appuie sur la recherche d’un équilibre
entre le logement, l’emploi, les équipements de service et la promotion de la mobilité intermodale :
marche, vélo, transports publics. Grâce à ces derniers, les zones résidentielles et commerciales ainsi que
les services deviennent plus accessibles. La traduction directe en est une série d’avantages économiques
et sociaux. La réduction drastique du trafic automobile au profit des déplacements doux et des transports
en commun est une des composantes de ces quartiers qui privilégie l’économie d’espaces et améliore
qualitativement la vie au sein des îlots.


Les flux

L’approche écosystémique met en évidence le quartier comme un système complexe caractérisé par des
processus d’échanges, mais aussi de changement et d’évolution continus. Les éléments tels l’énergie, les
ressources naturelles, les déchets, les substances nutritives ou les matériaux sont considérés comme des
flux qu’il s’agit d’entretenir, de restaurer, de stimuler et de valoriser au mieux, dans une perspective
d’économie en boucle et de recyclage. Le modèle éco-cycle à Hammarby Sjöstad illustre parfaitement
cette vision.
D’un point de vue urbain, les problèmes des quartiers peuvent également être abordés sous l’angle de l’empreinte
écologique, qu’il conviendra de minorer, comme cela s’est fait à BedZED. Ceci renvoie aux notions de
capacité de charge, de seuils, de capital naturel et de cycle des ressources d’un espace à urbaniser.
Le social
Chaque quartier peut également être considéré comme un écosystème social qui assimile différentes
catégories d’individus, de modes de vie, d’activités ou de cultures. Selon cette notion d’écologie
humaine, le quartier doit avant tout être conçu afin d’offrir des services et des infrastructures de base
accessibles à tous et doit pouvoir, par ailleurs, s’adapter à des aspirations et à des contraintes sociales en
perpétuelle mutation.
Les technologies innovantes
L’aménagement durable des quartiers se traduit souvent par la mise en oeuvre de technologies innovantes
dans le domaine environnemental, qui entraîne le développement de nouvelles filières économiques. Par exemple, et le fait n’est pas anodin, Fribourg accueille l’une des principales usines européennes
de production de panneaux photovoltaïques et compte, au total, plus de 10 000 emplois liés à
l’environnement.
La gouvernance
Au-delà du traitement des thématiques environnementales, économiques et sociologiques, la réussite
de l’aménagement de ces quartiers repose également sur des dispositifs originaux de gouvernance. Ils
sont mis en place dès le démarrage d’une opération et de façon durable, c’est-à-dire maintenus dans le
temps. En effet, la participation, l’information et la formation des différents acteurs sont indispensables
pour que les principes du développement durable soient bien compris, acceptés et intégrés dans les pratiques
au quotidien de tous les habitants du quartier.

Quartiers durables- Guide d’expériences européennes 10
ARENE Ile-de-France –

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Synthèse de la commission Culture (1ere partie)

Posted by bfen sur 29 novembre 2007

Avant d’aborder la phase dite programmatique, chaque commission a présenté sous forme synthétique les fruits de 10 mois d’échanges et de réflexions.

Ici, Patrick Amar est le rapporteur pour la commission Culture. Cette première partie aborde le contexte général de la politique culturelle, les enjeux, les perspectives.

Vidéo de 14 mn.

Vodpod videos no longer available.

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De l’exception culturelle à l’exécution culturelle

Posted by bfen sur 29 novembre 2007

Par Jack Ralite, sénateur de la Seine-SaintDenis

Benjamin Franklin déclarait : « La démocratie doit être autre chose que la réunion de deux loups et un agneau qui votent pour savoir ce qu’on mange ce soir. » Ces deux loups sont l’Elysée de Nicolas Sarkozy et les grands diffuseurs comme Martin Bouygues ; l’agneau est l’art, la culture et tous leurs acteurs.

Deux réunions, l’une lundi dernier au Théâtre du Rond-Point, l’autre avant-hier au Cinéma des cinéastes, témoignent que l’agneau refuse de se laisser manger et a décidé de se battre.

Lundi, tous les employeurs du spectacle vivant public et privé ont réclamé un « Grenelle de la culture » au président de la République face à un simulacre de budget 2008 de la culture, chaque jour apportant la preuve d’artifices de présentation des crédits masquant des reculs ou des stagnations alors que sont annoncées des progressions.

Mercredi vingt organisations, auteurs, producteurs, artistes interprètes, agents, techniciens, syndicats ont protesté contre le report du décret concernant les obligations patrimoniales des diffuseurs votées à l’unanimité dans la loi sur la « télévision du futur » par les députés et sénateurs. Comme disent ces organisations, cela « peut conduire de l’exception culturelle à l’exécution culturelle ».

Je voudrais sur ce fond de riposte à développer d’urgence, allumer un projecteur sur l’arbitrage du premier ministre quant au gel des crédits de la culture.

Depuis plusieurs années, les institutions culturelles se voyaient attribuer une subvention dont une partie était gelée, donc inutilisable sans feu vert de l’état. En 2007 ce gel concerne 0,15 % de la masse salariale et 5 % des crédits de fonctionnement et d’investissement. En général, tout ou partie était dégelé à l’automne. Cette année le gel est maintenu. Pour 2008 ce n’est plus de gel dont il s’agit, mais de glaciation. Mme Lagarde, qui a osé déclarer : « La France est un peuple qui pense. J’aimerais dire : assez pensé maintenant, retroussons nos manches ! », a eu une « pensée » que vient de ratifier le premier ministre contre l’avis du ministère de la Culture : le gel est transformé en annulation (provisoire !) de crédits, c’est-à-dire en diminution de subventions. Cela concernerait, en 2008, 0,45 % de la masse salariale et 6 % du fonctionnement et de l’investissement. Pour le seul fonctionnement, les subventions vont être diminuées de 330 000 euros pour l’Odéon, de 375 000 euros pour Chaillot, de 475 000 euros pour la Comédie-Française, de 250 000 euros pour le Théâtre national de Strasbourg, pareillement pour le Théâtre national de la Colline, près d’un million d’euros pour la Cité de la musique. Ce n’est plus un simulacre, c’est le début d’un massacre. Tout cela s’inscrit dans la « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) décidée par le président de la République, dont on dit en interne au ministère de la Culture que l’objectif est de minorer de quinze à vingt pour cent les crédits de la culture. Un cabinet haut de gamme y travaille et a déjà visité l’Opéra, Chaillot, le Conservatoire, le Musée d’Orsay, etc. On se trouve dans un « mariage cruel », comme disait Jean Vilar.

La même décision, pas encore dite, chemine cependant pour toutes les institutions et associations culturelles ayant une responsabilité consacrée par l’état. Ce sont les DRAC qui aviseront d’ici à Noël. D’ores et déjà certains équipements, outre ces 6 %, sont informés d’une soustraction de leur subvention. C’est bien sûr un casse-tête chinois qui ôte par exemple à la Scène nationale de Bar-Le-Duc 150 000 euros sur les 300 000 qu’elle reçoit de l’état. Plusieurs opéras sont touchés dans les régions, avec parfois une correction clientéliste : l’opéra de Tours avait perdu 300 000 euros, il les a récupérés. L’ancien ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, y serait-il pour quelque chose ?

Les fonctionnaires de la culture, qui sont de grande compétence, connaissent eux-mêmes un certain désarroi. Jusqu’ici ils faisaient leur travail en tant qu’individualités, mais avec une référence à un « nous » qui était la politique culturelle de la République. Or ce « nous » est supprimé et il ne leur reste que leur « je ». Souvent en culture, et c’est très bien, les gens sont « solitairessolidaires » comme dirait Camus. Maintenant ils ne sont plus que solitaires. Et ils ne sont pas eux-mêmes sans connaître une certaine déchirure.

La politique culturelle française devrait reposer sur l’audace de la création, l’élan du pluralisme, l’obligation de production, la maîtrise de la diffusion, l’atout d’un large public, la coopération internationale, c’est-à-dire sur une exigence de responsabilité publique. Tout cela est bafoué. Un tournant historique est engagé. Le président de la République ne respecte pas sa parole donnée dans la campagne électorale : « La culture a besoin d’aide si on ne veut pas que la loi du profit à court terme décide de tout. » Nous y sommes. Tout est ramené à l’éphémère et à l’obligation « de traiter économiquement le capital humain ». L’immatériel est identifié aussi bien à l’innovation, à la recherche qu’à la publicité, à la marque, à l’entertainment, à l’esprit d’entreprise. L’homme défini comme un « capital humain » serait géré, comptabilisé, traité comme un signe dans un bilan comptable, comme un « actif immatériel ». L’enjeu est de capter des « rentes immatérielles ». Si nous n’y prenons garde, nous sommes au point ultime de l’extension de la logique financière à toute la société. Le rapport (« L’économie de l’immatériel »)

de Jean-Pierre Jouyet, alors Président de l’Inspection des finances, et de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, exprime le contenu de cette politique avec en son coeur une dérégulation généralisée qui est en route en faveur de l’audiovisuel privé. Les vingt organisations réunies au Cinéma des cinéastes l’ont démontré à travers les projets gouvernementaux d’augmenter la publicité et de supprimer le seuil de 49 % du capital d’une chaîne commerciale pour un même actionnaire, ce qui a réjoui publiquement ceux qui s’intéressent au cours boursier de TF1. Ce n’est pas une originalité, nous dit-on. Il y a quelques années cela concernait les tuyaux. Aujourd’hui il s’agit des contenus. Les comptables en sont les nouveaux censeurs. Comme dit l’homme de théâtre anglais Baxter : « Le comptable applaudit quand le parterre est plein, mais plein de quoi ? » Nicolas Sarkozy a donné sa pensée dans la lettre de mission qu’il a écrite à la ministre de la Culture : « Veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public. » C’est tout le contraire de la création, un des problèmes politiques de notre pays. Les créateurs sont maltraités, les spectateurs sont méprisés. L’esprit des affaires s’empare des affaires de l’esprit. Contre cela, créateurs et spectateurs doivent se trouver. Ce pays, qui est une terre des arts et de la création et qui a une tradition de respect et d’écoute du monde du travail, peut et doit cheminer dans le chaos du moment vers une alliance des forces de la création et des forces du travail. En assistant aux deux importantes réunions du Théâtre du Rond-Point et du Cinéma des cinéastes, en y ayant eu une écoute profonde, j’ai senti qu’on pouvait répondre à Péguy quand il disait : « Je n’aime pas les gens qui réclament la victoire et qui ne font rien pour l’obtenir, je les trouve impolis. » J’ai rencontré dans ces réunions de grandes politesses qui commencent à se retrouver. Saluons ces politesses – sans oublier, bien entendu, les intermittents malmenés depuis 2003 – et faisons un souhait d’espérance, qu’elles aient ensemble des excès de courtoisie en faveur de la création, « cette blessure qui devient une lumière », dirait Braque.

 

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France / Chine : Commerce équitable

Posted by bfen sur 29 novembre 2007

La chronique de Colm

 

France-Chine

 

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Périmètres de protection

Posted by bfen sur 29 novembre 2007

Brèves courtes d’Yves C.

Un captage d’eau a besoin de 3 périmètres de protection, concentriques ou non :

– l’immédiat, où rien n’est autorisé.

– le rapproché où les contraintes et servitudes sont fortes.

– l’éloigné, où des contraintes existent.

Au-delà des périmètres, les contraintes sont celles de la réglementation générale.

Les périmètres rapprochés et éloignés d’Arnières et de la Queue d’Hirondelle, qui vont protéger l’eau potable de toute l’agglomération ébroïcienne, auront eux, pour seule contrainte le Code des Bonnes Pratiques Agricoles, qui fait des recommandations, mais n’interdit rien.

L’histoire ne le dit pas, mais, au-delà de ces périmètres « protégés », est ce que même les Bonnes Pratiques Agricoles ne seront pas imposées ?

C’est pas demain que vous arrêterez d’acheter l’eau en bouteilles ! 

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Champs Libres : Éloge de la Méthode

Posted by jfihey sur 28 novembre 2007

Zéro discours, plusieurs rencontres , de nombreux échanges d’idées, des synthèses régulières et structurantes, une écoute attentive, des propositions efficientes…

 

 

Les adhérentEs de Champs Libres reconnaîtront la méthode de notre Collectif et de ses commissions. Les habituéEs de ce blog aussi…

 

 

Le programme des municipales pour les communes de l’agglomération d’Évreux et des Pays d’Avre et Iton se définit, maintenant, à partir de toute cette préparation discrète et efficace.

 

 

Les récentes réunions ( captages d’eau, nouveaux emplois, pratiques municipales écologiques…) ont fait venir de nouvelles personnes. Leur regard et leurs apports ont favorisé l’émergence de grands projets fédérateurs… L’enthousiasme des participantEs est contagieux… Si vous n’êtes pas encore atteintE, venez attraper ce virus bénéfique nommé ESPOIR, et sa principale manifestation : AGIR ENSEMBLE DANS NOS COMMUNES POUR PLUS de DEMOCRATIE, DE SOLIDARITE ET D’ECOLOGIE.

 

 

Jacqueline FIHEY

 

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Découpage de la carte judiciaire

Posted by bfen sur 28 novembre 2007

La chronique de Colm

rétroviseur

Découpage

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Recette Guichainvillaise : Vol-au-vent de déchets (de riz)

Posted by bfen sur 28 novembre 2007

Brèves courtes d’Yves C.

Pour réussir un 3e four, il faut un Préfet pour autoriser.

Ajoutez un bouquet de 26 experts pour le conseiller.

Laissez mijoter 6 mois, et le résultat est garanti.

A condition, bien sûr, qu’il y ait un marmiton pour orchestrer tout ça : allumer le feu … monter les sauces …

Si vous n’avez pas de marmiton, prenez un maire.

Et si vous voulez le 3e four, gardez le maire actuel.

Si vous ne voulez pas du 3e four, c’est simple : en Mars prochain, choisissez un maire écologiste !…

 

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Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie

Posted by bfen sur 28 novembre 2007

Fiche action dez élus Verts d’Angers (mandat 2001-2008)

La situation antérieure à 2001 :
Avant 2001, les Verts n’étaient pas présents au Conseil municipal, ni à l’Agglomération. Un agenda 21 local municipal était déjà lancé depuis 1999, mais en revanche il n’existait pas d’agenda 21 intercommunal. Enfin, Angers ne disposait pas de Conseils de quartier, ni de véritables instances de consultation.

Politiques antérieures, effets et conséquences sur la ville :
La politique municipale angevine avant 2001 se caractérisait par une recherche systématique du consensus,
devenu une véritable marque de fabrique de la politique locale. La majorité politique n’avait pas pour objectif prioritaire d’encourager les instances de consultation ou de démocratie participative.

Les principales mesures à l’initiative des éluEs écologistes :
– La participation active à la mise en place des Conseils Consultatifs de Quartiers.
Une élue Verte, Rose-Marie VERON, participe à l’un des deux premiers CCQ expérimentaux en début de mandat. Les éluEs VertEs collaborent de manière collégiale à la définition des règles de fonctionnement des Conseils Consultatifs de quartier. Sur 10 Conseils Consultatifs de Quartier, trois sont aujourd’hui présidés par des éluEs VertEs : Rose-Marie VERON, Marianne PRODHOMME et Vincent DULONG.

– La mise en action des agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération.
L’agenda 21 de la Ville est placé sous la responsabilité politique d’un adjoint Vert, Gilles MAHE, dès le début du mandat. Le lancement d’un agenda 21 communautaire débute en 2005, avec un processus de consultation qui se déroule tout au long de l’année. Il fait l’objet d’une délégation particulière attribuée à un conseiller communautaire Vert, Gilles MAHE, qui n’est toutefois pas présent dans le bureau exécutif de l’agglomération. Le premier plan d’actions de l’agenda 21 d’Angers Loire Métropole est adopté au début de l’année 2006.

– L’administration de proximité et l’écoute.
Une élue Verte, Lise COUEDY, en tant qu’adjointe à « l’écoute, l’administration de proximité et la citoyenneté», pilote notamment jusqu’en 2005, date de son départ :
la mise en place d’un guide de la consultation des citoyens ;
l’amélioration de l’accueil du public dans les services ;
l’expérience concluante d’un premier pôle de proximité et le démarrage de son extension dans tous les quartiers de la Ville.

– Le lancement d’un Conseil Local de l’Environnement.
Il s’agit d’une structure de débats éco-citoyens, lancée à l’initiative des Verts. Son pilotage est assuré par un élu Vert, Gilles MAHE, avec la collaboration d’une élue verte, Rose-Marie VERON.
La relance du second mandat du Comité d’usagers du CCAS.
Une élue Verte, Rose-Marie VERON, assure le pilotage politique du renouvellement du comité d’usagers, après son arrivée sur un poste d’adjointe en cours de mandat (2005). Le comité d’usagers du Centre Communal
d’Actions Sociales est relancé sous son impulsion, suite notamment à une évaluation lancée peut avant son arrivée sur son poste d’adjointe.

– Le pilotage d’un projet de démocratie culturelle :
Une élue Verte, Marianne PRODHOMME, s’est investie dans le projet « Charte Culture et Solidarité », destiné à permettre l’accès de tous à la culture et en particulier des personnes qui en sont le plus éloignées. Elle a accompagné les évolutions de ce projet vers plus de démocratie culturelle : construire des actions ensemble entre acteurs culturels, associations, usagers, élus. Elle a piloté la mutation du projet d’une charte «d’accès» à la culture à une charte de «participation à la culture».


Les objectifs généraux et opérationnels de ces politiques :

– Conseils Consultatifs de Quartiers
Les CCQ sont clairement définis politiquement comme des instances de consultation. Afin d’obtenir de véritables résultats, suite aux préconisations des membres des CCQ, ces derniers font l’objet de saisines précises préparées en amont avec l’appui du service Participation et Conseils Consultatifs. Les CCQ peuvent
également s’auto-saisir sur quelques questions.

– Agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération.
Les agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération sont avant tout des documents d’orientation visant à la mise en oeuvre d’actions de développement durable. Dans leurs volets élaboration et animation, qui restent à développer davantage, les agendas 21 de la Ville et de l’agglomération sont aussi des outils de concertation
avec la population.
A noter qu’Angers était par ailleurs co-organisateur avec Nantes et la Région des Pays de la Loire, des quatrièmes Assises nationales du développement durable. Le projet était piloté politiquement par Gilles MAHE en ce qui concerne la Ville d’Angers.

– La délégation Ecoute et Administration de proximité.
Il s’agit de contribuer à améliorer l’adéquation entre les besoins des citoyens et les services rendus par la Ville : recueil des sollicitations des usagers, participation et soutien aux actions de «sensibilisation citoyenne» portées par des collectifs d’habitants, médiation et facilitation des relations entres services et partenaires extérieurs, ou encore développement des services publics en proximité.

– Le Conseil Local de l’Environnement.
Le Conseil Local de l’Environnement est une structure de débats éco-citoyens, qui peut émettre des avis et des recommandations sur des politiques publiques environnementales.
Le comité d’usagers du CCAS. Il vise à recueillir l’avis et la parole des usagers du CCAS sur les politiques sociales mises en place par la Ville. Le comité d’usagers, dans son second mandat, s’ouvre plus largement sur des projets de la Ville. Il donnera son avis suite à des saisines de la Ville ou du Centre Communal d’Action sociale (CCAS) et pourra également faire des propositions.

– La Charte Culture et solidarité.
Elle vise à développer la participation de tous à la vie culturelle, en particulier des publics qui sont éloignés de la culture pour des raisons de précarité financière, d’isolement… Les actions proposées depuis l’origine de la Charte étaient essentiellement centrées sur l’accès au spectacle. Après un bilan participatif du projet, de nouvelles méthodes de travail ont été définies entre tous les acteurs impliqués. Des actions nouvelles ont été impulsées, centrées sur plus de participation des personnes. Par la participation à la culture il s’agit de permettre à chacun de se développer, s’épanouir, s’ouvrir ; développer le lien aux autres, rompre l’isolement ; se sentir appartenir au quartier, à la ville, à la société ; à terme, accéder à la vie culturelle de façon autonome.

Les publics bénéficiaires :
– Conseils Consultatifs de Quartiers
L’ensemble des habitants d’Angers.

– Agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération
Les actions de l’agenda 21 concernent l’ensemble des habitants et au delà !

– Ecoute et Administration de proximité
Le guide de la consultation est destiné à être utilisé par les services municipaux et les éluEs. Les actions de l’administration de proximité concernent directement les habitants.

– Le Conseil Local de l’Environnement
L’ensemble des habitants d’Angers, dans la mesure où ils sont tous concernés par les politiques publiques environnementales de la Ville.

– Le comité d’usagers du CCAS
De manière indirecte, tous les usagers des politiques publiques sociales du CCAS et de la Ville, et plus particulièrement les plus démunis.

– Charte Culture et solidarité
Elle concerne les personnes en situation de difficulté financière, d’isolement, de repli sur soi ou vivant une situation de disqualification sociale.

Moyens, modalités et obstacles :
– La mise en action des agendas 21 de la Ville et de l’Agglomération
Moyens humains :
deux chargées de mission et une assistante
Moyens financiers :
la mission développement durable de la Ville dispose depuis 2001 d’un budget annuel d’environ 140 000 euros
la mission développement durable de l’agglomération dispose quant à elle depuis 2006 d’un budget annuel de 150 000 euros environ

à noter par ailleurs la création d’un observatoire du développement durable placé sous la responsabilité du Maire (avec notamment la mise en place d’un colloque sur le développement durable d’un coût de 400 000 euros.
Angers a également mobilisé 100 000 euros en tant que co-organisateur avec Nantes et la Région Pays de la Loire, lors des quatrièmes Assises nationales du développement durable.

– Conseils Consultatifs de Quartiers
Moyens humains :
les CCQ ne disposent pas de budgets propres mais un service spécifique a été créé, comprenant une chef de projet qui dirige une équipe d’une dizaine de personnes.
Moyens financiers :
Le service a mis en place une ingénierie à disposition des conseils consultatifs de quartiers : déplacements, conférences et formations.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Pas de budget propre, les actions menées sont mises en oeuvre par la Direction environnement.
Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie participative, agenda 21)

– Le comité d’usagers du CCAS
Moyens humains :
un chef de projet
Moyens matériels :
mise à disposition de matériel technique, outils bureautiques et de communication, salle de réunion, organisation
administrative, outils d’animation pour favoriser l’expression, modules de formation pour augmenter le niveau de compétence des membres du réseau, démarche d’évaluation en continue réalisée par un tiers.
Moyens financiers :
budget de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

– Charte Culture et solidarité
Moyens humains :
coordination : une chargée de développement culturel à hauteur de 750 heures annuelles.
médiation et suivi opérationnel : une médiatrice culturelle à hauteur de 1200 heures annuelles.
secrétariat et comptabilité : 750 heures annuelles.
Moyens financiers :
charges : 43 421 Euros (achats spectacles et financement des actions + valorisation masse salariale).
produits : 4 574 Euros (participation des associations relais) + 6 098 Euros (part Etat du contrat de Ville) + 6 098 Euros (part Ville du contrat de Ville) + 7 622 Euros (subvention conseil général) + 13 512 Euros (masse salariale) + 5 877 Euros (part du CCAS).


Les processus de mise en oeuvre

– Conseils Consultatifs de Quartiers
L’ensemble des éluEs a été associé en début de mandat à la définition des règles de fonctionnement des CCQ. Un service conséquent est en appui des membres des CCQ.

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
Pour ce qui concerne l’agenda 21 municipal, la délégation est confiée à un élu Vert, Gilles MAHE, dés le début du mandat. Le processus de concertation de l’agenda 21 mériterait sans doute d’être accentué en lien avec les CCQ, mais dans l’ensemble, les pratiques de développement durable se diffusent dans les services avec l’apparition d’agents directement affectés à des projets concrets d’actions de développement durable dans les services municipaux. Une mission développement durable a été créée avec un budget conséquent, aussi bien à la Ville qu’à l’agglomération.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Le CLE est une instance mise en oeuvre dès le début de mandat sans problème particulier, et qui fonctionne un peu sous la forme d’une commission extra- municipale.
Le comité d’usagers du CCAS

– Le comité d’usagers a été reconduit suite à une première expérience et à une évaluation. Le premier objectif était de l’ouvrir largement sur l’ensemble des projets de la Ville. Par ailleurs, un élu de l’opposition y a fait son entrée. Enfin, les salariés du CCAS y interviennent pour apporter leur savoir-faire et leurs connaissances
techniques, mais n’en sont pas membres.
De nombreux usagers (54) ont répondu présent pour participer à ce nouveau mandat. La Ville et le CCAS continuent d’oeuvrer pour lever les freins à la participation, en facilitant la présence aux réunions via des aides au transport ou à la garde d’enfants par exemple.

– Charte Culture et solidarité
Le dispositif connaissait un certain nombre de difficultés de fonctionnement. Le travail mené depuis le début de ce mandat, notamment sous l’impulsion politique de Marianne PRODHOMME, a consisté à mener un diagnostic participatif de la situation avec tous les acteurs concernés : acteurs culturels, associations relais auprès des personnes en difficultés, personnes concernées elles-même,) et définir conjointement des évolutions : clarifier les finalités, Les actions et l’engagement des partenaires. Aujourd’hui la Charte fonctionne de par le travail en commun entre l’ensemble de ces acteurs.

Les obstacles rencontrés dans la mise en oeuvre (politiques, juridiques, résistances locales,…)
– Conseils Consultatifs de Quartiers
Le périmètre de saisine des CCQ reste restrictif. Il n’existe pas de budget propre de fonctionnement propre des CCQ, ni de budget d’investissement pour certaines actions dans les quartiers.

– La délégation Ecoute et Administration de proximité
Le pilotage de cette délégation a rencontré quelques difficultés, compte tenu notamment des interférences avec des compétences relevant du contrat de Ville sous la responsabilité d’une autre adjointe et du Maire. La délégation a été remaniée en cours de mandat (et placée sous la responsabilité de l’adjointe à la vie des quartiers et du Maire).

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
L’agenda 21 municipal et communautaire sont placés sous la responsabilité politique d’un élu Vert, Gilles MAHE. En revanche, le pilotage politique de l’observatoire du développement est assuré par le Maire. A noter que le pilotage de l’agenda 21 de l’agglomération est assuré sans vice présidence, ni présence de Gilles MAHE au bureau exécutif de l’agglomération.
En ce qui concerne l’agenda 21 communautaire, le Conseil de développement produit des rapports de qualité, donne son avis sur la démarche mise en place, mais ne se positionne pas véritablement en tant que relais d’actions de l’agenda 21 auprès de la société civile. Enfin, de manière plus générale, l’appréhension locale de la notion de développement durable reste consensuelle, et ne suscite pas suffisamment de débats sur la portée des actions à mettre en oeuvre au sein du Conseil d’agglomération et des services.

– Le Conseil Local de l’Environnement
Depuis l’apparition des CCQ, avec des commissions de travail environnement, le périmètre d’action du CLE est plus difficile à définir.

– Le comité d’usagers du CCAS
L’enjeu réside à présent dans l’intégration des avis de ce comité d’usagers à l’ensemble des politiques municipales de la Ville et non pas uniquement aux politiques publiques du CCAS.

– Charte Culture et solidarité
Le projet, au départ conçu comme un dispositif d’accès pour tous à la culture, a nécessité un accompagnement
politique soutenu pour l’orienter également vers une plus grande écoute et participation des populations
bénéficiaires.

Résultats et évaluations
Les changements observés grâce à ces mesures – Les évaluations menées sur les politiques adoptées depuis 2001.

– Conseils Consultatifs de Quartiers.
Le premier bilan est plutôt positif, avec des projets qui ont pu aboutir et des avis émis par les CCQ dont le Conseil Municipal tient compte.
A noter :
des bilans d’étapes annuels sur les CCQ
Le bilan d’étape pour l’année 2005 (présenté en conseil municipal du 26 janvier 2006) revient notamment sur le fonctionnement des CCQ et les résultats des travaux des ces instances de consultation. Le rapport Démocratie locale (institution, intercommunalité, budget participatif, démocratie participative, agenda 21) complet est en ligne sur le site de la Ville : http://www.angers.fr/gallery_files/site_1/965/967/968/1712/bilan_d_etape_2005.pdf
Le fonctionnement des conseils consultatifs de quartier :
« 317 réunions de groupes de travail et de séances plénières sont comptabilisées de janvier à décembre 2005. Ce qui correspond à 47 groupes de travail en cours sur l’année 2005. A cela s’ajoute une quarantaine de réunions des bureaux des conseils, réunions destinées à préparer et organiser les travaux. Ce sont donc environ 5200 personnes (sachant qu’une personne peut participer à plusieurs réunions) qui ont participé aux réunions plénières et aux groupes de travail. La fréquentation moyenne est de 31 personnes pour les séances plénières et de 14 personnes pour les groupes de travail. Depuis la création des conseils consultatifs
de quartier, 67 démissions sont intervenues. Les raisons invoquées les plus importantes sont, par ordre décroissant, les déménagements (33% soit 22 personnes), un emploi du temps trop serré qui ne permet pas de suivre les travaux dans les conditions satisfaisantes (19% soit 12 personnes), viennent ensuite la santé et les décès (9% soit 6 personnes), l’adéquation entre le dispositif « conseil consultatif de quartier » et les attentes (8% soit 5 personnes), puis la démission d’une association (5% soit 3 personnes). »
Les résultats des travaux des conseils consultatifs de quartier :
La plupart des avis et préconisations des CCQ sont reprises par les services. Le bilan reprend l’ensemble des avis et les suites données par la municipalité.
une Journée grand public d’évaluation et de perspectives organisée en 2006. Ces « Rencontres angevines de la démocratie locale » ont réuni plus de 350 personnes.
enfin, l’agence de notation des villes a formulé l’appréciation suivante :
« Dans le soucis d’aider à transformer le « consommateur » de services en citoyen, actif, conscient et responsable,
la mairie assure une formation aux membres de ces conseils consultatifs de quartier dont il faut souligner le fonctionnement exemplaire ».

– Les Agenda 21 municipal et communautaire
mise en place d’un tableau de bord avec des indicateurs sur le développement durable (pas totalement opérationnel)
réservé à la DG pour l’instant ;
parmi les indicateurs de mesure de l’agenda 21 de l’agglomération : la participation aux élections locales, et le nombre d’instances participatives sur l’agglomération (étude à lancer sur leur nombre, leur fonctionnement
et la pertinence d’une mise en réseau).
recherche d’expériences comparatives via l’observatoire du développement durable, qui a publié 6 numéros
thématiques de la revue « Angers 21 »;
étude généraliste de l’agence de notation des villes, dont un chapitre sur l’environnement et le développement
durable ;

– Le Conseil Local de l’Environnement
Le CLE a émis deux avis, l’un sur la pollution lumineuse, et l’autre sur la Charte téléphonie mobile. Ces avis sont pris en compte par les services municipaux.

– Le comité d’usagers du CCAS
Il est encore trop tôt pour réaliser une évaluation, dans la mesure où le Comité vient d’être relancé avec un nouveau mode de fonctionnement depuis quelques mois seulement.

– Charte Culture et solidarité
Une nouvelle évaluation participative réalisée en 2007 montre d’une part la richesse des actions mises en place : rencontres habitants artistes, actions de sensibilisation, de création artistique permettant aux personnes
qui y ont participé une ouverture et une valorisation personnelle, le développement de liens aux autres, des expériences fortes de partage et de réjouissance collectifs, l’envie de poursuivre vers d’autres découvertes culturelles. D’autre part, cette évaluation montre aussi l’exigence d’implication pour chacun des acteurs participant aux actions : associations du secteur social, structures culturelles et le besoin d’un soutien fort de la ville. La ville porte le projet et permet, en organisant la rencontre de tous ces acteurs, le fourmillement d’idées et le renouvellement nécessaires à la réussite de ce projet.

Recommandations
– Conseils Consultatifs de Quartiers.
Quelques propositions :
attribuer une enveloppe financière propre aux CCQ (recours à de expertises indépendantes, petit budget de fonctionnement, expérimenter un budget participatif)
Créer des passerelles (voire une organisation) entre toutes les structures de démocratie locale : CLE, comité d’usagers du CCAS, CCQ, agenda 21 local, de quartier, scolaire, du sport, d’entreprise, etc.
Renforcer la démocratie participative dans deux grandes délégations : l’urbanisme et la culture.
Urbanisme :
Organiser pour chaque opération d’aménagement des ateliers d’urbanisme qui consistent à concevoir avec des habitants certains espaces, avec l’assistance de professionnels.
Mettre en place systématiquement un comité de concertation associant des représentants des habitants et des riverains, des associations et des Conseils Consultatifs de quartier
+ cf propositions de renouvellement de fonctionnement des Conseils de Quartier

– Culture :
Signer l’agenda 21 de la culture (Barcelone, 2004) et en faire un fondement de la politique culturelle angevine
(la culture : 4ème pilier du développement durable), en l’appuyant également sur la déclaration de Fribourg concernant «les droits culturels».
Création d’un conseil artistique et culturel, lieu d’échanges, de débats, sur les politiques publiques en matière de culture, rassemblant usagers, élus, acteurs culturels, associations,…Il s’agit de permettre une veille, un repérage des mouvements culturels nouveaux, un questionnement, une co-production, des innovations,
en un mot travailler ensemble à l’élaboration, l’exercice et l’évaluation des politiques publiques en matière de culture.

Personnes ressources :
Marianne Prodhomme, conseillère municipale, présidente d’un Conseil Consultatif de Quartier, en charge de la Charte « Culture et solidarité », et conseillère communautaire
marianne.prodhomme@devenirs.org, 06 63 13 53 94
Vincent Dulong, conseiller municipal, président d’un Conseil Consultatif de Quartier et conseiller communautaire
vincent.dulong@sud-soleil.org, 06 63 85 64 56
Gilles Mahé, adjoint au maire au cadre de vie et à l’environnement, chargé du suivi de l’agenda 21 à la Ville et à l’agglomération, conseiller communautaire
gilles.mahe@ville.angers.fr, 06 75 03 95 16
Rose-Marie Véron, adjointe au maire à l’action sociale et à la citoyenneté, en charge du comité d’usagers du CCAS, conseillère communautaire
rose-marie.veron@numericable.fr, 06 88 16 34 86
Nicolas Boespflug, attaché des éluEs VertEs
nicolas.boespflug@ville.angers.fr, 02 41 05 40 30

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Public – privé : équité

Posted by bfen sur 27 novembre 2007

La chronique de Colm

 

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Valorisation

Posted by bfen sur 27 novembre 2007

Brèves courtes d’Yves C.

Il y a encore peu, le blé était bon marché. Donc on en nourrissait les poules et les cochons.

On disait que le blé était ainsi « valorisé ».

Mais en 2007  le prix de ce blé a doublé ou triplé, et c’est devenu comme de la « confiture aux cochons ».

On va donc vendre ce blé à un bon prix aux pétroliers et aux Chinois, et donner aux cochons des farines animales, en disant qu’à leur tour elles seront « valorisées ».

Pas d’accord ? Alors mangez bio !…

 

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L’agriculture biologique : constat et propositions

Posted by bfen sur 27 novembre 2007

par Jean-Louis Duriez, Dominique Gagey et Annie Soyeux

En août dernier, le ministre de l’agriculture et de la pêche a demandé au Conseil général de produire un rapport sur la situation de l’agriculture biologique en France.

S’appuyant, entre autre, sur les conclusions et recommandations du rapport établi, en 2003, par le député Martial Saddier et des données recueillies par ailleurs, la mission a dressé un constat sans complaisance des forces et faiblesses des « filières bio », et formulé des propositions pour l’avenir.

En France, la situation se caractérise, côté consommateurs, par une augmentation régulière de la demande de produits issus de l’agriculture biologique alors que la production reste nettement insuffisante pour la satisfaire, ce qui bénéfice largement à l’importation de « produits bio ».

Au moment où le cours de certains produits conventionnels augmente (lait, céréales), la relance de l’agriculture biologique, dont les avantages environnementaux sont reconnus, suppose un engagement clairement et durablement affirmé.

L’objectif de 5 % de SAU (surface agricole utile) défini en terme de conversion par le précédent plan d’action n’a pas été atteint, malgré des incitations financières importantes.

Paradoxalement, ces aides ont contribué à développer une offre excédentaire de matière première que l’aval, insuffisamment préparé, ne pouvait absorber.

Ceci a abouti à une perte de la valeur ajoutée liée à ce mode de production et, dans certains cas, à des retours aux modes de productions conventionnels avec une certaine méfiance des candidats potentiels à la conversion. 

 

Les propositions portent sur :

 

  1. •un message politique fort

  2. Donner des signes de la volonté politique de reconnaître l’agriculture biologique en tant qu’agriculture à part entière mais également comme « laboratoire du développement durable».

  3. Favoriser sa prise en charge effective par l’ensemble du réseau de développement.

  4. •un soutien financier

  5. sous forme d’une aide au maintien inscrite dans la durée, financée par un prélèvement supplémentaire au titre de la modulation (dans le contexte de la forte montée des prix des céréales et du lait) et d’un niveau comparable à celle de nos voisins européens ;

  6. sous forme d’un soutien spécifique à l’aval de la filière (entreprises de transformation et de commercialisation) en liant mieux conversion et valorisation. Il serait utile de s’inspirer notamment de l’expérience allemande et du rapport de la FAO.

  7. •la formation

  8. Généraliser des modules d’enseignement du « bio » dans l’enseignement agricole, et en vérifier la mise en place effective.

  9. Réhabiliter dans tous les cursus le raisonnement agronomique qui doit se substituer au réflexe du recours aux intrants.

  10. Valoriser comme outil de promotion et de développement les exploitations de lycées agricoles, converties à l’agriculture biologique.

  11. •l’enseignement

Favoriser la sensibilisation des écoliers et des collégiens à l’intérêt de l’agriculture biologique par une information ciblée sur les avantages environnementaux auxquels contribue le fait de consommer des denrées issues de l’agriculture biologique.

 

 

  1. •la recherche

  2. Réaliser un bilan de l’évolution de la recherche en France. Mettre à disposition les résultats de recherche et en discuter régulièrement avec les parties prenantes.

  3. Poursuivre et amplifier les efforts de recherche en privilégiant les sujets correspondant aux préoccupations opérationnelles des opérateurs :

  4. – sur les thèmes liés à la connaissance de l’économie des filières ou à la sociologie de la demande…

  5. – sur les thèmes plus techniques liés aux besoins des agriculteurs (lutte biologique, sélection de semences et de races adaptées aux besoins de l’agriculture biologique. Transformation et alimentation biologique : goût et qualité des produits biologiques) ;

  6. – sur l’évolution des itinéraires techniques, des connaissances agronomiques et de la contribution de l’agriculture biologique au développement durable (biodiversité, ressources en eau, sols, paysages, aménagement de l’espace…) en ne négligeant pas les besoins d’évolution de la réglementation dans ces domaines.

  7. • l’Agence Bio et l’INAO

  8. Conforter l’action de l’Agence Bio en tant que fédérateur des acteurs du bio. Assurer la complémentarité de ses actions avec les récentes attributions de l’INAO dans la gestion du signe de qualité AB.

  9. Favoriser des agricultures à haute qualité environnementale (HQE), de l’agriculture de précision à la biodynamie. Le rôle de l’État, par l’intermédiaire de ses agences, est au minimum de garantir la traçabilité et la certification de ces filières.

 

 

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Surfaces bio

Posted by bfen sur 26 novembre 2007

Brèves courtes d’Yves C.

Le Grenelle fixe un objectif pour 2012 de 6% des surfaces cultivées.

Avec ses 0,4% actuels ( 1452 ha ), l’Eure va devoir multiplier ses surfaces bio par 15 !…

Vous qui nous lisez, vous êtes agriculteur « conventionnel » ?

Alors, vous faites peut-être partie des bios de 2012 …

Pensez-y !

 

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Evreux, l’agglomération et ses captages d’eau…

Posted by jyguyomarch sur 26 novembre 2007

Pour une zone écologiquement protégée

Dans le dossier de l’enquête publique concernant les nouveaux captages d’eau de l’agglomération d’Evreux, l’hydrogéologue, A Khamari proscrit les engrais et pesticides sur les périmètres de protection rapprochés de Chenappeville, vallée de l’Iton, coteaux de l’Iton, et de la queue d’Hirondelle soit 183 hectares.

Même si aujourd’hui elle ne dépasse pas les seuils autorisés, la qualité de l’eau se dégrade, ce constat est partagé par tous les élus, mais au lieu de protéger cette zone comme le préconise l’hydrogéologue, le président de l’agglomération et son vice président délégué à la gestion de l’eau affichent clairement une volonté de lutter contre la pollution en investissant dans des usines de traitement. D’ailleurs lors de réunions organisées avec l’agence de l’eau ils n’hésitent pas à interpeller les habitants pour savoir quel prix ils sont prêts à payer pour avoir une eau « potable ». De lourds investissements qui conduiraient rapidement à un envol du prix du m3 et à une possible privatisation du service de l’eau

Certes le prix du m3 est raisonnable par rapport à la moyenne nationale, mais est ce une raison suffisante pour imaginer son augmentation ?

Ne pas augmenter le prix de l’eau doit être une priorité.

Pour cela nous devons mettre en place une politique de protection de l’environnement volontariste pour réduire les polluants à la source, nous éviterons ainsi des investissements industriels lourds qui ne résolvent en rien la pollution des nappes phréatiques.

Nous avons là un espace permettant d’être exemplaire en matière d’écologie, un espace permettant à Évreux et son agglomération de valoriser son patrimoine naturel, son urbanisme, son agriculture…

La protection de notre ressource en eau est un atout pour le développement de notre territoire.

L’agence de l’eau rappelle sans cesse l’état préoccupant de la nappe phréatique. C’est pourquoi « Champs libres » se fixe un objectif ambitieux : notre eau doit retrouver à moyen terme une qualité d’eau de source. Sur une zone naturelle aussi sensible, nous devons être exemplaires dans nos comportements, nous sommes tous concernés, agriculteurs, entreprises, associations, jardiniers… nous proposerons à l’agglomération de se doter dès mars 2008, d’un outil permettant d’améliorer la qualité de l’eau et de développer de nouvelles activités sur ce territoire.

 

Jean-Yves Guyomarch

Conseiller municipal d’Evreux

Conseiller régional de Haute-Normandie

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La solution pour les pécheurs bretons

Posted by bfen sur 26 novembre 2007

La chronique de Colm

 

 

Pomper

 

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De l’énergie verte pour les particuliers !

Posted by bfen sur 25 novembre 2007

Le 1er juillet prochain, tous les consommateurs d’électricité pourront quitter l’opérateur historique et choisir un fournisseur alternatif.
Enercoop est aujourd’hui le seul opérateur à proposer une offre vraiment différente, respectueuse de l’environnement, et à impliquer dans son fonctionnement l’ensemble des acteurs, du producteur au consommateur.

Reconnue d’utilité sociale et d’intérêt collectif depuis 2005, entreprise solidaire depuis 2007, la coopérative Enercoop propose une offre de fourniture d’électricité 100 % d’origine renouvelable.

Au-delà du simple fait de commercialiser de l’électricité verte, l’initiative d’Enercoop permet de profiter de cette nouvelle liberté donnée aux consommateurs pour mettre en avant une consommation durable de l’énergie.

Le fonctionnement démocratique d’Enercoop, qui repose sur le principe coopératif d’un associé = une voix, a d’ores et déjà convaincu plus de 600 membres, parmi lesquels on trouve des associations de défense de l’environnement, des professionnels des énergies renouvelables et de nombreuses personnes sensibilisées au développement durable.

La coopérative Enercoop garantit le réinvestissement des bénéfices dans de nouveaux projets de maitrise de l’énergie et des moyens de production d’énergie propre. Son but non lucratif (rémunération du capital plafonnée, pas de plus-value pour les membres) confère à Enercoop une dimension de service public et un objectif de réappropriation démocratique du secteur énergétique.

Nous appelons donc toutes celles et ceux qui partagent ces convictions à se faire le relais de cette opportunité qui s’offre à tous de contribuer concrètement et simplement à l’essor des énergies renouvelables.

Dès le 1er juillet, faites le choix Enercoop, le choix d’un véritable développement durable, et faites-le savoir autour de vous en diffusant ce courriel à vos proches !

Pour en savoir plus :

Site internet d’Enercoop – www.enercoop.fr

Wikipedia – fr.wikipedia.org/wiki/Enercoop

Témoignage d’Ecocert, consommateur professionnel depuis janvier – www.ecocert.fr/Ecocert-choisit-l-electricite.html

Plus de témoignages – www.enercoop.fr/index.asp?ID=462

Les membres d’Enercoop – http://www.enercoop.fr/index.asp?ID=397&id_sous_menu=30

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Le développement durable du coté d’Evreux

Posted by jyguyomarch sur 24 novembre 2007

En lisant le dernier numéro du journal d’information d’Evreux, je suis tombé sur la rubrique développement durable. J’ai lu avec attention « l’installation de 8 cuves à eau » et me suis dit que c’était plutôt une bonne initiative mais malheureusement dans la même rubrique le développement durable prenait aussi un autre visage, celui d’un parking en centre ville « en attendant la fin des travaux du parking situé derrière l’hôtel de ville, les automobilistes peuvent se garer sur le parking se trouvant rue du 7ème chasseur ».

La vision du développement durable est donc pour Jean-Pierre Nicolas et son équipe bien particulière. On peut penser que le député maire n’a jamais entendu parler du Grenelle de l’environnement, des gaz à effet de serre, ni des problèmes de circulation en centre ville.

Certes Jean-Pierre Nicolas se sert de « A coté d’Evreux » comme un journal de propagande mais de là à afficher avec autant de détermination l’absence du développement durable dans ses politiques, il n’y avait qu’un pas à franchir, c’est fait…

 

Jean-Yves Guyomarch

 

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EADS : L’en-vol caractérisé

Posted by bfen sur 24 novembre 2007

La chronique de Colm

 

Rétroviseur

 

Voler

 

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